Etat Civil :-Nom : Zhao-Wan
-Prénom(s) : Andy
-Surnom(s) :
-Âge : 36 ans
-Sexe : Masculin
Signalement :-Physique global : De type asiatique, chinois pour être plus précis et de taille moyenne, avoisinant le mètre soixante-quinze, Andy possède une silhouette athlétique entretenue par de constants exercices. les années semblent glisser sur lui, il continue à s'entretenir même si son travail lui prend plus de temps qu'il ne voulait.
-Vêtements : Costume de simple facture le plus souvent, avec une taille d'1/4 trop grand pour lui faciliter les mouvements lorsqu'il est amené à se battre. Il aime les tons simples: bleu sombre, noir et blanc ayant sa préférence.
-Signe(s) particulier(s) :
-Dossiers Psychiatriques : aucun dossier sérieux. Il a suffisamment fait peur aux psys comme cela.
-Qualités : têtu, fixé sur son objectif, malin, rusé, plein de ressources, adroit avec une arme (blanche ou à feu).
-Défauts : têtu, borné, impulsif, camé à ses heures, assez entier dans ses idées et intolérant.
-Craintes : manquer de dope.
-Troubles psychiques et/ou psychologiques : paranoïaque, assez solitaire, violent, impulsivité extrême, susceptibilité à fleur de peau, exagérée par l'usage de stupéfiants.
-Goûts (de luxe, bourgeois, moyens, médiocres, pauvres): bourgeois
-Métier: Chef de Gang.
Historique :L’histoire d’Andy aurait pu se résumer à celle de n’importe quel gamin de Hong-Kong qui aurait découvert la drogue trop tôt. Il est né en 1972 d’un père inconnu et d’une mère bien trop connue dans une cité encore sous tutelle (domination selon lui) britannique. En effet, comme le lecteur attentif l’aura remarqué, « Andy » ne sonne pas réellement chinois … Sa mère eut peut-être l’espoir insensé qu’un prénom anglicisé lui permettrait de mieux s’intégrer dans un monde régi par une langue torturée. Quoi qu’il en soit, Andy grandit dans la crasse et la merde, mais a très vite appris à se débrouiller. Petits larcins, vols à l’étalage de vêtements et de nourriture, rien de bien méchant. Peu assidu en cours, il préférait rejoindre ses connaissances dans un terrain vague où ils rejouaient les grandes épopées des Fils du Ciel où Andy aimait incarner Zhu Yuanzhang, le fondateur de la dynastie des Ming. Le temps d’insouciance dura jusqu’à ce qu’il rencontre des jeunes occidentalisés qui lui firent découvrir la dope à la sortie du bahut. Il avait 12 ans. Entraîné par la soif de l’interdit, il fauchait régulièrement de l’argent à sa mère ou les portefeuilles des passants et payait tant bien que mal sa came. Il fut considéré comme un enfant à problèmes et grandit de plus en plus dans un univers marqué par la violence : violence entre potes du même clan, violence entre clans rivaux, violences entre groupes de clans … Il apprit à se battre dans la rue et joua même du couteau. Les bastons finissaient rarement dans la joie et la bonne humeur et Andy passa plusieurs heures à éponger ses blessures ou à attendre au poste. Le reste de sa jeunesse reste trop trivial pour que l’on s’y arrête. Il apprit déjà à manier les armes à feu mais ne devint pas un grand fan de Bruce Lee et autres experts en arts martiaux.
En 1997, Hong Kong fut rétrocédé à la Chine et il y vit une occasion pour rejoindre plus aisément la mère patrie. A 26 ans et toujours sans emploi stable, il quitta sa pauvre mère éplorée et rejoignit Shanghai où il comptait s’installer. Les feux de la ville, le prestige de la cité l’attirait et il comptait y tracer sa route. De fait, il n’eut pas de difficulté à trouver la voie : la voie lui tomba dessus lors d’une fusillade nocturne. Deux gangs s’affrontaient dans une ruelle de la ville lumière alors qu’il traînait avec une bande de loosers dans le coin. Un des gangs avait nettement le désavantage et Andy se souvient encore aujourd’hui du type qui avait sorti un couteau pour poignarder un gars dans le dos. Il se souvient s’être approché, mais ne se rappelle plus pourquoi, et il se revoit encore saisir le bras de l’assaillant pour retourner son arme contre lui. L’intervention d’Andy fut providentielle et le gang qui semblait en difficulté se releva. Il n’y eut finalement ni vainqueur ni vaincu mais l’homme a qui Andy avait sauvé la vie l’accueilla sous son égide et lui fit pénétrer le milieu.
1999 : Shanghai toujours, guerre des Triades. Andy est devenu en moins d’un an plutôt balèze pour le maniement des armes et de tout ce qui touche à la gestion d’un cartel de la drogue. Appartenant aux Silences d’Or spécialisés dans le commerce de l’opium, il savait ce qu’il faisait même s’il n’a jamais été formé au commerce des prostituées ou du trafic d’armes. Les rôles étaient bien répartis et c’est dans le cadre de la mondialisation des activités et aussi pour services rendus qu’il fut envoyé par son patron sur la côte Ouest des Etats-Unis monter son propre réseau. Il arriva en pleine anarchie urbaine, s’installa dans la Zone Industrielle, jugeant qu’il y serait plus tranquille, et monta son propre réseau comme convenu. Il prit le nom du Serpent de Shanghai, tant pour rendre hommage à ceux qui lui ont tout appris que pour garder cet esprit "couleur locale". Il continua de s’approvisionner en opium et en armes à Shanghai, approvisionnement assez bon marché qui lui permit de devenir en moins de deux ans un des principaux gangs de Depra sinon LE gang en ce qui concerne la drogue avec les Colombiens.
Mais arriva 2001 et la « guerre civile ». Il tomba un an plus tard avec son gang peu après les Colombiens mais cette chute lui permit de regagner l’ombre et de se faire oublier tandis que le reste de la ville se cognait sur la gueule. Sa retraite dura cinq longues années où il entretint son réseau par de petites ventes de-ci de-là. En 2007, il releva la tête de l’eau en montrant à un putain de gangs de merdeux qu’on n’empiéterait plus sur les territoires de la vente de drogue ! Il reprit le commerce de l’héroïne, de la coke mais aussi et surtout, de l’opium, qui faisait toujours la joie des divers camés ...