Etat Civil :-Nom : Parker
-Prénom(s) : Douglas J(eremiah)
-Surnom(s) : Le Colonel
-Âge : 67
-Sexe : Homme
Signalement : -Physique global : Caucasien, cheveux blancs, yeux sombre, le visage assez ridé. Il montre une musculature encore importante pour son âge mais surtout un port qui trahit son passé militaire
-Vêtements : T-shirt blanc, parfois portant une inscription militaire (nom de régiment, bataille, symbole), pantalon de treillis, vese de cuir quand il fait plus froid.
-Signe(s) particulier(s) : Une oreille bousillée, souvenir d'une mitrailleuse vietnamienne.
-Dossiers Psychiatriques :
Qualités : Il vérifie lui-même le matériel qu'il vend, jamais de soucis dans les premiers temps
Défauts : Raciste : si vous êtes asiatique, pas la peine de vous présenter, il tire à vue.
Craintes : Une troisième guerre mondiale maintenant qu'il est trop vieux pour y participer
Troubles psychiques et/ou psychologiques (éventuellement, traitement suivi) :
Goûts : bourgeois-moyens
Métier: Vendeur d'armes
Historique :
Né dans une ville moyenne des Rocheuses, d'une famille agricole, Douglas montra une certaine capacité à étudier. Grêce à une bourse d'études et un petit boulot, il put suivre le cursus complet, sans être une tête. Admis à West-Point de justesse, il en sortit avec le grade de capitaine juste à temps pour aller au Vietnam. Sans réelle expérience du combat, il ne montra pas une grande patitude à opérer efficacement sur le terrain mais savait se faire apprécier de ses hommes et savait surtout très bien gérer ses hommes. Envoyé comme
Major (commandant) à Berlin, il était chargé des relations inter-armées au niveau des fournitures en matériel.
Efficace, il fut promu Lieutenant-colonel. A la chute du mur, il fut envoyé comme chargé d'étude auprès des fabricants d'armes de tout l'occident. C'est là qu'il se fournit un carnet de contact utile par la suite.
Chargé un moment de la gestion du train des forces expéditionnaires américaines avec le grade de colonel, il fut rapidement mis à la retraite.
Sa retraite suffisant à peine à sa vie, le Colonel commença à vendre des armes à d'anciens militaires nostalgiques de la belle époque du Vietnam, puis à des militaires ayant retrouvé un emploi pour le moins illégal. C'est à partir de là qu'il vendit des armes à tout le monde - sauf aux asiatiques qui sont tous des salauds de Viets communistes à ses yeux. Maintenant, dans une pièce de sa maison, à l'étage, vous pouvez acheter ce que vous désirez, tant que ça vient du vieux bloc de l'Ouest.