Etat Civil :- Né à NewYork
- Nom : Gates
- Prénom(s) :Jacob
- Surnom(s) : l’autre
- Âge :38
- Sexe :Male
Signalement :
[b]-Physique global : De type caucasien, 2m13, 148kg, une force de la nature, une brute, entièrement chauve et imberbe, un oeil de verre (souvenir d'une baston qui a mal tournée...), l'autre bleu.
-Vêtements :Jeans, vieux Tshirts de hardrock, rangers aux pieds
-Signe(s) particulier(s) :Très très impressionnant physiquement
-Dossiers Psychiatriques :Qualités :Ne baisse jamais les bras, n'abandonne jamais un objectif, rien ne peut l'arrêter, la peur, la crainte, les remords, la conscience...il ne sait pas ce que c'est.
Défauts : Tendance au sadisme, à la perversité.
Craintes : Rien ne peut l'effrayer
Troubles psychiques et/ou psychologiques (éventuellement, traitement suivi) :Il est asocial, sous l'emprise de pulsions malsaines, il peut à chaque instant basculer à la limite de la psychopathie.
Il ne suit pas de traitement, ni n'est suivit par un psy, mais il devrait!!!
Goûts : Il n'a aucun besoins matériels, seulement un endroit ou se retirer, loin des autres, face à lui même, où se terrer...
Métier: Gangster
Boxeur, lutteur, combat libre : S'il peut faire mal aux autres et en plus être payé...que sa soit légal ou non...
Historique :Jacob n'a jamais connu ses parents, tantôt en orphelinat, tantôt dans des familles d'accueils, sans vrais repères, refusant toute forme d'autorité, aidé par son physique, il cède à la facilité, bastons, racket, maison de redressement, re-baston, re-refus de l'autorité...
Jusqu'à la majorité et son premier séjour dans une vrai prison.
Là tout est plus durs, les autres détenus sans pitié entre eux, les clans, les caïds, on y meurt pour un simple regard, on y perd toute dignité, les matons corrompus couvrent les viols et les trafics.
Complètement perdu dans cet univers carcéral impitoyable, Jacob, va peu à peu changer, il va changer, il va devoir se battre pour survivre...au début...puis se battre, puis faire mal, toute la rage qu'il à envers la société, toute la chance qu'il n'a pas eu, ils doivent payer, tout le monde doit payer, sa rage monte, elle le dévore elle est sans fin...Il frappe, il aime le bruit des os qui se rompent sous ses coups, il aime voir la douleur dans les yeux de ceux qui sont maintenant ses « victimes ». Il passe bientôt plus de temps en isolement.
Puis, petit à petit, il se transforme, il devient plus calme, trop calme, froid, les autres détenus l'évite, le craigne, n’osent croisé son chemin. Quant à lui, il ne cherche qu’une occasion de « s’amuser »
C’est de lui qu’on parle maintenant aux nouveaux, l’autre, celui du mitard, surtout ne le regarde pas…
Le temps passe, la sortie finie par arriver.
Dehors, « l’autre » n’est plus rien, il n’a rien. Et pourtant il à toujours les mêmes besoins, les mêmes démons…
Il bosse un peu comme homme de main, encaisseur, pour les boss du coin.
Mais bientôt, il va trouver comment les assouvir…Les combats clandestins, les combats de rues, tout est bon, pas de règles, de l’argent, du sang et de la douleurs. Il se sent revivre, invincible. Il gagne, frappe, détruit, il aime ça...
Ces combats prennent de l’importance, on parle de lui, des gens se déplacent, viennent voir « l’autre ». Il gagne pas mal d’argent, le boss du coin aussi, mais pas assez…
Un soir, il lui demande de se coucher, il lui dit qu’il ne peut pas faire autrement, que ça vient « d’en haut ». On ne peut pas lui demander ça, lui donner des ordres, le priver de son plaisir. Ce fut son dernier combat, en rentrant dans son hôtel miteux ce soir là, une voiture, des phare, il est aveuglé, un choc, un bruit, puis plus rien…Il ouvre les yeux à l’hôpital, ou plutôt le seul œil qui lui reste.
La suite n’est pas très claire, même pour lui, on parle d’hommes de main démembrés, d’un caïd retrouvé mort les deux yeux enfoncés dans le crâne…et de sa famille décimée...