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 Lino Felichelli

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Lino Felichelli



Nombre de messages: 16
Date d'inscription: 02/04/2008

MessageSujet: Lino Felichelli   Jeu 3 Avr - 22:13

Etat civil :

Nom & prénom : Felichelli Lino

Surnom : Lino « Gentleman » Felichelli

Age et sexe : 25 ans, homme

Signalement :

Physique global : Lino est de corpulence normale, mais on le distingue grâce, notamment, à son élégance prononcée. De type caucasien, des cheveux noirs d’encre toujours impeccablement gominés, des sourcils assez épais, un nez fin accompagné d’oeils bruns. Il a des mains carrées. Il est assez musclé même si il n’a rien d’une cuisse de bœuf. Il porte un tatouage sur l'avant bras droit. Représentant un couteau entouré d'un serpent.

Vêtements : Généralement, on aperçoit Lino en costume dans la rue, de marques triées sur le volet, bien qu’il n’ai pas toujours vécu dans un milieu aisé, il a apprit lors de son séjour à Las Vegas qu’être bien habillé signifie beaucoup pour les gens. Une chevalière en or orne son auriculaire côté gauche. Elle porte ses initiales « LF » et « Vegas » juste en dessous. Les chaussures qu’il porte sont toujours en rapport avec la couleur du costume qu’il exhibe, et vu qu’il ne porte que des costumes noirs, gris, marrons et bleus marine, les chaussures sont souvent brunes. Quand il n’est pas en costume, lors de ses journées ‘’ relax ‘’, il porte un jeans, souvent accompagné d’une veste en cuir. Il porte rarement le feutre, seulement lors des jours de grand froid. Il préfère porter une cravatte qu'un noeud papillion.

Signes particuliers : Un tatouage sur l'avant bras droit

Dossier Psychiatrique :

Qualités : Lino est un fin négociateur, il préfère employer les menaces pour faire peur à ses concurrents que le force. (Bien qu’il sache ce battre) Il est prêt à tout pour ses amis, et ne recule devant rien pour les protéger ou les sauver. Il aime donner et recevoir du respect, il connaît les hiérarchies et respecte ses supérieurs. Il aime la politesse et lui voue une grande attention. Il est courageux, et prêt à tout pour la famille qui l’emploi. Il aime tenir ses paroles, respecter ses dires, et quand il fait quelque chose, il le fait bien ! Son surnom de « Gentleman » vient du fait qu’il adore donner, aux barmans, aux portiers, aux voituriers… 20 $ par-ci, 20 $ par là. C’est quelqu’un d’intéressant et charismatique.


Défauts : C’est un franc-tireur, il prend trop de risques. Il aime le respect et plus on en a plus on en veut c’est connu, il se bat pour le respect, il a trop de choses à prouver, c’est un cow-boy. Il attache beaucoup d’attention aux affaires, d’ailleurs, parfois, elles lui montent à la tête. Et quand on touche à ses affaires, il n’aime pas. Et vu que parfois, le meurtre est le seul moyen pour que les concurrents se tiennent droit un moment, il tue pour le business. Mais seulement après quelques avertissements. C’était quelqu’un d’assez redouté par le passé. Malgré qu’il soit un Gentleman, il sait faire parler le pétard,…


Craintes : Il a peur de la trahison.

Troubles : Aucun trouble, c’est un homme « normal ».

Goûts : Goûts de luxe

Métier : Mafiosi, mais également Conseiller De Direction (Si possible)



Historique : Italie, Août 1983, Palerme.

Naissance de Lino, dans la banlieue ouvrière de Palerme.

Ses parents ? Un ouvrier et une femme au foyer. Il est fils unique et vit dans une modeste demeure. Il n’est pas promis à un avenir radieux, bien qu’il fréquente l’école comme tout les enfants ‘’normaux’’. Très vite, il se lie d’amitié avec Vito Luchetto, un enfant de boucher qu’il rencontre à l’école. La banlieue ouvrière était « dirigée » par deux Familles Mafieuses plus où moins influentes, l’une de c’est deux familles « contrôlait » la boucherie Luchetto. Les années passaient, l’amitié qui liait Vito et Lino était intacte, ils grandissaient et faisaient les 400 coups ensemble. Un jour, alors qu’il n’avait que 14 ans, ils mirent « accidentellement » le feu à une voiture. Cela n’échappa pas à leurs parents, mais aussi au Capo du quartier, celui qui était chargé de surveiller la boucherie Luchetto ! (La police intervint, et « Chopa » les deux fautifs très rapidement, mais il n’y eu aucune suite… Cf. Reste de l’histoire)


Le Capo Ernesto Lugero, c’était quelqu’un ! Officiellement, il était propriétaire de deux où trois bars. Mais cela n’était qu’une couverture, c’est bars abritaient des bordels en sous-sols ou des tables de jeu ! C’était un gars à la fois craint et respecté. Vu que la Famille pour laquelle il bossait était en perte d’effectif, il pensa que deux jeunes gars qui n’avaient pas froid aux yeux pourraient lui rendre quelques services ; Livraisons,… Quelques jours après l’incident. Lugero se présenta à la porte de l’appartement de Lino. Et voilà ce qui fut dit.

« - Bonjour, je suis Ernesto Lugero. J’ai entendu parler de l’incident qu’avait provoqué votre fils, monsieur. J’ai pensé qu’il pourrait venir travailler pour moi, je possède un bar. J’ai besoin de main d’œuvre pour nettoyer mes tables… Ca permettrait qu’il vous rembourse.
- Monsieur Lugero ! J’accepterais volontiers, mais il y a ses études !
- Je me chargerais de lui instruire les choses essentielles qu’il doit savoir. Il pourra continuer de travailler pour moi après vous avoir remboursé.
- Je,… (soupir) C’est d’accord.
- Je serais devant l’immeuble, demain. A 10 heures. »

Enzo Felichelli n’aurait jamais osé refuser une offre d’un Capo. Il avait trop peur, et avait besoin d’argent aussi. Il savait que les capos étaient des gens puissants et riches. De plus, il savait bien que Lino n’allait pas nettoyer des tables très longtemps en travaillant avec Lugero. Mais qu’allait-il dire ? Non,… Cette réponse lui aurait valu quelques ennuis.
Le lendemain, Lino se leva tôt afin d’être à l’heure pour son premier jour de « Travail ». Il descendit la peur au ventre toutes les marches de son immeuble. Il savait autant que son père qui était Lugero,…

Il poussa la porte et vu,… Vito ! Il marcha vers les deux hommes. Il s’inclina devant Lugero qui rit…

« - Vous allez voir,… Vous n’allez pas lavez des tables les gars… J’ai autre chose pour vous. »

Vito lança un regard inquiet à Lino,…Ils furent invités à monter dans la voiture de Lugero qui était lui installé à l’avant avec son chauffeur à ses côtés. Ils roulèrent environ 5 minutes avant d’arriver jusqu’à un petit restaurant Italien. Le chauffeur sortit le premier de la voiture, Vito, Ernesto et Lino restèrent quelques instants à l’intérieur.

« - Vous savez qui je suis. Et la voiture que vous avez cramée, c’est celle d’un ami. Il c’est arrangé,… A l’amiable avec vos parents. Les flics vous ont pincés, mais il n’y a pas eu de poursuite, car nous même, nous avons, et vous le savez. Quelques ennuis avec la flicaille ! »

Il sortit de la voiture et invita les deux jeunes gars à faire de même. Tout les trois entrèrent dans le restaurant. Ernesto, que tout le monde saluait dans le restaurant, ouvrit une porte située derrière le comptoir. Il fit entrer les deux gars dans un petit couloir menant à un escalier. Ils montèrent à l’étage où se trouvait des tables de jeu, des hommes élégants vêtus en costume, mais aussi et surtout. Un homme plus gras que les autres, posé sur son tabouret, avec deux hommes à ses côtés,… Il paraissait vieux, et une cicatrice particulièrement laide ornait son front. Ernesto alla baiser la main de cet homme, et lui présenta Vito & Lino qui s’inclinèrent.

« - Je te présente deux malfrats. Vito Luchetto et Lino Felichelli. C’est eux qui ont mit le feu à ta voiture.
- Ah bon ? Je n’avais jamais vus c’est deux têtes là. Tu crois qu’il pourrait m’aider ?
- Je le crois. Tu m’avais dis que tu avais besoin de gars pour tes livraisons, tes ventes. C’est eux qu’il te faut. Ils te doivent du fric, et je ne crois pas que leurs mains sont faites pour la lavette de tables !
- Bien, bien… Jimmy ! Viens voir ici ! »

Lino était comme muet face à cet homme. Il ne l’avait jamais vu mais était sûr que cet homme était un gros bonnet. Et quand il appela un homme près de lui, ce dernier vint directement. Un homme mince et élancé, portant un feutre se présenta devant le « Vieil Homme ».

« - Oui, monsieur ?
- Tu vas me rendre un service. C’est deux gars là, tu vas les emmener avec toi pour la livraison d’aujourd’hui. Ils travailleront avec toi.
- Bien, monsieur… »

Jimmy serra ensuite la main d’Ernesto, de Vito et de Lino avant de retourner boire avec ses « collègues » . Ernesto se tourna ensuite face aux deux jeunes gars.

« - J’ai une affaire à régler, tenez-vous tranquille. »

Ernesto quitta le casino/bar clandestin après avoir montré aux deux jeunes gars une table libre où ils pouvaient se poser. Après une petite demi-heure d’attente. Jimmy se présenta à leur table et les invitas à quitter l’établissement, ils devaient prendre la voiture direction le centre ville. Pour réceptionner une commande. Pour le compte du « Parrain » qu’il avait eu l’occasion de rencontrer, sans vraiment savoir qui ils avaient enfance d’eux. La voiture s’immobilisa en plein centre ville après 15 minutes de route. Les trois hommes descendirent de la voiture et entrèrent dans un petit café, dont une affiche « Fermé » ornait la vitrine. Un homme était assis seul à une table, il se leva, serra la main de Jimmy sans vraiment faire attention aux jeunes gars et désigna de son index deux caisses qui se trouvaient dans le fond du magasin. Jimmy les ouvrit. A l’intérieur, des cigares, beaucoup de cigares.

Les caisses étaient trop grandes pour rentrer dans la voiture, Vito et Lino devait donc mettre le plus de boites possibles dans un sac en plastique et aller les vider dans le coffre de la voiture pendant que Jimmy discutait avec l’homme.

C’est le genre de petits boulots qu’exercèrent Lino et Vito chaque jour qui passait. Parfois ils devaient décharger un camion, compter les billets, vendre dans la rue. Après quelques mois de service. Ils revirent le « Capo » qui leur parla de boulots plus importants.

« - Vous n’avez pas bronché devant le travail, mes enfants. Je considère votre dette comme remboursée. Vos parents et « le Parrain » sont au courrant. Maintenant, je vous propose, si vous le désirez. De continuer de travailler avec moi. Mais pour votre propre intérêt.
- Je l’accepte.
- Moi aussi.
- Je savais que vous alliez dire ça. »

Les années passèrent, Lino et Vito avaient maintenant 17 ans. Ils étaient assez grands pour tenir une arme, il bossait toujours avec Jimmy et Ernesto. Mais ils se chargeaient de boulots plus importants ; Un commerce sous protection ne paye plus ? Lino et Vito y vont. Un problème avec une petite bande de rue ? Lino et Vito y vont. Plus ils grandissaient, plus ils prenaient en influence et en réputation. Ils étaient connus à Palerme, et gagnaient plus d’argent que la plus part des adultes du quartier ! Mais un jour, alors que Lino, qui était devenu aux fils des années le « protégé » d’Ernesto, secondait ce dernier. Jimmy et Vito devaient s’occuper d’un homme particulièrement violent, qui faisait partit de la Famille rivale et serrait la vice aux commerçants du quartier. Ils furent tout les deux pris dans un guet-apens et perdirent tout deux la vie. Leurs corps furent retrouvés mitraillés dans la voiture de Jimmy. Pris de rage, Vito décida de venger son ami, avec l’aide bien sûr, d’Ernesto et de ses hommes. Joe Valounde c’était un type qui buvait beaucoup, et qui était très méfiant, craint et rusé. Son meurtre allait certainement faire éclater une nouvelle guerre et mettre en pagaille la rue, mais Lino était assoiffé de vengeance ! Un jour, Ernesto trouva le filon parfait pour le meurtre. L’avoir dans un de ses moments de faiblesse. Lors de sa sortie du bar ! Une fois ‘’plein’’. Joe n’était plus bon à rien. Lino n’eu qu’à ce garer dans la rue où avait l’habitude de se garer Joe et de l’attendre. 3 gars l’accompagnaient. Ils patientèrent un moment avant de voir sortir le phénomène de son trou ! Il était accompagné de son chauffeur. Le moment de faiblesse était lors de la traversée de la route. Son chauffeur devait l’aider à traverser, car il ne marchait plus très droit lors de ses bons moments, et que la rue donnant sur le bar était assez fréquentée.


Le moment fatidique arriva enfin ! Lino ouvrit sa portière et déboula sur la route, accompagné des ses hommes. Il vida le chargeur de son magnum sur Valounde et son chaffeur qui s’écroulèrent au sol tout les deux. Ensuite, ils prirent tous la fuite.


Ernesto avait dit à Lino qu’après le meurtre, pour sa sécurité, il serait obligé de partir. Il lui avait également vaguement parlé d’un cousin à Las Vegas. Ils s’étaient mis rendez-vous devant l’aéroport ! Lino qui prenait tout les chemins possibles pour brouiller sa piste arriva assez rapidement à l’aéroport. Il reconnut Ernesto sur le trottoir, il descendit de la voiture et courut vers Ernesto qui lui tendit son billet,… Direction Las Vegas.


L’avion arriva bien à Las Vegas. Lino était tranquille, le cousin d’Ernesto était censé l’attendre à l’endroit où l’on récupère ses bagages. Lino n’en avait aucun. Il repéra très vite Louis Lugero. Las Vegas était bien différent de Palerme, plus lumineux, plus vivant, plus luxueux ! Cela ne déplaisait pas à Lino. Qui lors de son séjour, appris la gestion. Il s’occupait avec Louis de la gestion d’un petit casino, il gagnait encore beaucoup mieux sa vie qu’à Palerme. Et le business lui plaisait mieux. Pour lui, le business en sous-sol était excellent, pas besoin de meurtre en pleine rue. Même si parfois, c’était le seul moyen que tout le monde se tienne droit ! Louis tenait le casino pour le compte d’un gros bonnet implanté à Corleone et lui envoyait de l’argent chaque semaine. Lino n’était bien sûr pas employé qu’à la gestion. Il négociait quelques petites affaires, et achetait les camionneurs qui l’informaient des cargaisons juteuses en l’échange d’un petit billet. Tout le monde l’aimait bien et le respectait, même si il n’était pas l’homme le plus connu de la ville, tout ceux qui trempait dans le crime de Vegas avait certainement déjà entendu parler de « Gentleman Felichelli ».

Il était souvent invité dans des soirées en sous-sol. Il était connu pour donner des billets aux portiers, barmen, croupiers… Il resta de longues années à Vegas. Il avait 25 ans quant on lui parla d’une ville nommée DepraCity. On l’informa que c’était une ville en pleine expansion. Une bonne occasion pour lui de se mettre à son compte. Il partit donc pour DepraCity. [C'était les grandes lignes de l'histoire de Lino Felichelli. Certains affirment l'avoir vu abbatre deux bookmakers dans un bordel, ceux-ci avait,... Demonté un croupier et sa femme lors d'une soirée tranquile.]

[HRP : Désolé pour l'orthographe.]
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Nombre de messages: 248
Date d'inscription: 10/07/2007

MessageSujet: Re: Lino Felichelli   Sam 5 Avr - 13:13

Bon, comme on l'a expliqué, on ne peut pas te faire mafioso sans mafia à servir ^^.
Pour le moment, on te met donc en indépendant comme conseiller de direction.
Salaire disponible ici.
Hauteur de 200 $ par quinzaine.

Fiche de background validée et bon jeu à toi.
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Lino Felichelli

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