Accueil­Portail­FAQ­Rechercher­S'enregistrer­Membres­Groupes­Connexion
Partager | 
 

 Seamus O'Callaghan

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Seamus O'Callaghan
Courtier - Mercenaire


Nombre de messages: 81
Date d'inscription: 13/04/2008

Détails techniques
Renommée dans le milieu:: Faible - vous êtes peu reconnu parmi vos pairs
Indice de recherche: Aucun

MessageSujet: Seamus O'Callaghan   Lun 14 Avr - 15:07

Etat Civil :

-Nom : O'Callaghan
-Prénom(s) : Seamus
-Surnom(s) : L'Irlandais.
-Âge : 34 ans
-Sexe : Masculin

Signalement :

-Physique global : Type caucasien. Seamus possède de longs cheveux châtains, sous lesquels des yeux aux reflets verdâtres viennent s'incruster. Son visage est assez fin, aux traits anguleux. Seamus est d'une constitution plutôt chétive, grand et élancé, il est au boxeur poids-lourd ce que le bachelier est au doyen d'université. Une courte barbe ceinture ses traits, et vient contredire son air juvénile. Tout ceci contribue à lui donner une apparence des plus étranges.

-Vêtements : Habitué au climat pluvieux des ils Britanniques, Seamus porte un long manteau noir, avec un col de grande taille, sous lequel vient le plus souvent se placer un pull, de couleur austère, comme il sied au personnage. Ses mains sont recouvertes de gants de cuir, que l'on croirait être des extensions du manteau. L'Irlandais est habituellement vêtu de pantalons plutôt larges, qui viennent plonger sur des chaussures noires et épaisses, tenant plus de la Rangers que de la Converse. Un chapeau vient quelquefois prendre place sur son chef.

-Signe(s) particulier(s) : : Seamus trimballe en permanence une Bible sur lui, dont il connait bon nombre de versets par cœur.

-Dossiers Psychiatriques :

Qualités : Les années passées dans la clandestinité (voire Historique) ont poussé Seamus à se débrouiller seul, et l'ont doté d'une étonnante capacité à changer d'identité rapidement...du moins quand les conditions matérielles le permettent...Sa foi catholique lui permet de supporter psychologiquement bon nombre de situations difficiles, ainsi que la solitude.

Défauts : Cependant son activisme au sein de l'IRA ainsi que les déboires occasionnels accompagnant nécessairement ce genre de vie ont fortement influencé les rapports que Seamus entretient avec les autres : la confiance lui est devenu une notion vague (mais est-ce vraiment un défaut dans ce coin ?), et le fait d'abandonner ses « collaborateur »occasionnels en plein coup dur, quand la situation devient trop dangereuse pour lui ne lui arrache plus le moindre soupçon de regret. De plus, avoir survécu durant plus d'une dizaine d'années dans l'organisation indépendantiste irlandaise lui a donné un certain sentiment de supériorité et une confiance excessive en ses capacités.

Craintes : Seamus a goûté de très près les méthodes des SAS Britanniques, ainsi que du MI 5 et MI 6, et a développé une peur teintée de respect à leur égard. Cette crainte s'est étendue à toutes les formes de polices « d'élite » (sans le moindre respect cette fois...)

Troubles psychiques et/ou psychologiques (éventuellement, traitement suivi) :
En bon Irlandais, anciennement membre de l'IRA, Seamus adhère profondément à la foi catholique. Malgré cela, les épreuves par lesquelles il est passé l'ont rendu presque désabusé, cynique. Si sa foi ne peut être remise en cause, il n'en n'est pas moins conscient du monde qui l'entoure.

Goûts (de luxe, bourgeois, moyens, médiocres, pauvres) :En accord avec son éducation austère, Seamus se satisfait de peu (à l'exception notable du domaine armurier).


Métier :
A son arrivée à Depra, Seamus s'est fait engager dans une boîte de courtiers en affaires diverses, ce qui lui permet de s'habituer au plan de la ville et de nouer des contacts...


Historique : Né dans un petit village du comté de Cork, troisième et dernier fils d'une famille de fervents catholiques, Seamus O'Callaghan connut une enfance simple et fade, entre les journées d'écoles dans le bourg du coin et les dimanches à l'église en famille. Le comté de Cork (« le marais »en gaélique) n’offrait pas un nombre invraisemblable de divertissements aux enfants des villages, le plus souvent issus de familles modestes, qui passaient leurs temps libres dans l'exploration des tristes forêts et des bagarres entres bandes. Le chef de famille O'Callaghan avait trouvé un autre moyen d'occuper ses fils : tous les dimanches, après la messe, ils allaient tirer aux armes à feu dans les landes désertes, dont les étendues parvenaient à cacher les bruits des détonations des vieux pétards de famille, datant pour la plupart de l'après-guerre d'indépendance. Le père de Seamus avait participé de manière passive à certaines actions de la jeune Irish Republican Army, notamment en leur fournissant des caches d'armes et en servant d'intermédiaires avec les paysans du comté pour le ravitaillement. De ce contact avec les indépendantistes, Charles O'Callaghan avait retiré de fermes convictions politiques nationalistes, ainsi qu'une vigueur renouvelée dans l'exercice de sa foi. Bien entendu, tout cela fut transmis aux garçons avec le plus grand soin : lorsqu'ils partaient tirer, c'était l'Union Jack qui était attaché sur des planches dressées. L'ainé de la famille partit faire ses études à Dublin, tandis que le cadet restait à la maison après que leurs mère ne soit tombée gravement malade. Seamus venait d'entrer dans l'enseignement secondaire, mais dut interrompre ses études afin de s'occuper de la maison avec son grand frère. Leur mère mourut rapidement, des suites de sa maladie, et l'enterrement au bourg voisin fut un événement important pour Seamus : alors âgé de dix-huit ans, le jeune homme et ses frères virent arriver pendant l'inhumation une bande de jeunes protestants passablement éméchés. Voyant le prêtre bénir le cercueil et le drapeau Irlandais l'enveloppant, ils se mirent à huer la scène et à rire en lançant quelques menus projectiles. Les frères O'Callaghan, dans un état d'émotion intense bien compréhensible, se jetèrent sur les bande, et un affrontement violent commença : les frères avaient pour eux la haine et l'émotion, mais les bouteilles vides des jeunes protestants étaient des armes bien plus redoutables. L'une d'entre-elle vint frapper au visage l'ainé des trois frères, qui s'écroula au sol, inanimé. En voyant la quantité de sang étendue, la panique s'empara de la bande de soulards, qui prit la fuite. Le frère de Seamus décéda à l'hôpital du comté, peu après. Cette mort fut un traumatisme pour toute la famille, mais également pour l'ensemble de la communauté du comté de Cork.
L'enterrement de l'aîné eut lieu quelques jours seulement après celui de leur mère. A la fin de celui-ci, Seamus et son frère furent abordés par un petit homme : il se présenta sans complexe comme un membre de l'IRA, alors en sommeil. Il n'eut aucun mal à convaincre les deux frères de rejoindre l'organisation : leur père « avait sa carte » au Sinn Féin, ainsi que ses fils, et les petits boulots accomplis pour l'organisation au départ ne présentaient que peu de risque. Petit à petit, alors que l'IRA se réveillait, les deux frères O'Callaghan furent amenés à s'investir de plus en plus.


Dernière édition par Seamus O'Callaghan le Mar 15 Avr - 11:13, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Seamus O'Callaghan
Courtier - Mercenaire


Nombre de messages: 81
Date d'inscription: 13/04/2008

Détails techniques
Renommée dans le milieu:: Faible - vous êtes peu reconnu parmi vos pairs
Indice de recherche: Aucun

MessageSujet: Re: Seamus O'Callaghan   Lun 14 Avr - 15:07

« Alors Seamus, la forme ces temps-ci ? Sean déambulait dans la pièce sombre, située dans une rue pauvre de Belfast. Cela faisait une semaine que son frère l'attendait dans cette cache de l'IRA, et il n'était pas d'humeur à plaisanter :
- Comme un coq en pâte...bordel ça fait trois plombes que j'attends ici ! Et Pitt qu'est-ce qu'il fout ?
- Oh la frérot, pressé de faire ton premier job ? Sean partit d'un grand rire, toujours en arpentant la petite pièce de long en large. Il avait plusieurs années de plus que son frère, et s'était donc lancé dans les « affaires sérieuses » de l'organisation depuis quelques temps. Seamus avait fini sa formation depuis plusieurs mois, avait accompli quelques menus services, mais rien de comparable à son frère.
- Premier job, premier job...on est arrivé ensemble je te rappelle, on est du même calibre !
- Et Bradney, c'était toi peut-être ? » Un sourire éclaira de nouveau le visage de Sean. Le meurtre du député unioniste avait été sont heure de gloire, et lui avait fait grimpé la hiérarchie de l'IRA rapidement. Pendant ce temps Seamus avait suivi le programme de formation : tir, organisation, savoir réagir en situation de crise, filature, ...l'opération à venir constituait un véritable baptême du feu. Son grand frère reprit : « Bon, je pense qu'on t’a mis au courant, au niveau des détails tu as besoin de savoir quelques choses en plus ? Seamus fit un signe négatif de la tête. Ce qui allait se passer était programmé depuis plusieurs mois, et le manque d'effectif compétent au sein de l'IRA l'avait poussée à choisir les frères O'Callaghan pour le boulot, en dépit de la relative inexpérience du plus jeune. Le 17, Harvey Street était un pub dans lequel se réunissait la caste dirigeante du DUP, le Democratic Unionist Party, l'ennemi juré du Sinn Féin et de l'IRA.
- On sera combien sur le coup ? Demanda Seamus.
- Toi et moi superviseront le tout : on sera un petit groupe, pas plus de sept personnes. La bombe est déjà en place, et si Carrick, Hewitt et Johnson s'en sortent, il nous revient la tâche de ne pas les laisser partir. » A la mention des noms des trois dirigeants du DUP, la voix de Sean s'était tendue. L'opération était véritablement importante : en décapitant ainsi le parti des traîtres, l'on réduisait grandement l'influence de celui-ci, en plus de constituer un avertissement à qui voudraient s'opposer à une IRA vue comme endormie par les Britanniques. La nuit tombait sur Belfast. « Nous partons dans trois heures.
- Exitus acta probat. »cita Seamus en guise de conclusion.

Une pluie fine tombait sur le pare-brise de la voiture des deux frères. Ces derniers avaient pris le contact radio avec les autres membres de l'équipe, encore invisibles à leurs yeux. Sean était tendu, mais satisfait du déroulement de l'opération. La bombe n'avait pas été découverte, les membres du commando se faisaient discrets, leurs armes, pour la plupart automatiques, étaient prêtes. Cernant les abords du pub, duquel un brouhaha incessant s'échappait, les Irlandais attendaient l'explosion de la bombe. « Trois minutes » dit Sean, les yeux rivés sur sa montre. Seamus vérifia une dernière fois son vieil AK47, relique des temps ou l'IRA envoyait encore ses membres dans les camps d'entraînements de Syrie. Les secondes s'égrenaient lentement. Les deux frères pouvaient désormais apercevoir quelques membres du commando s'agiter sous les portes cochères ou dans leurs voitures. Seamus enclencha machinalement un chargeur dans son beretta, qu'il replaça dans le holster sous son long manteau. Son rythme cardiaque s'accélérait. « Bon dieu, la bombe devrait déjà avoir sauté... », s'énerva Sean en serrant les dents. Les questions affluaient dans leurs radios en provenance des autres membres de l'équipe : de toute évidence, la bombe avait foiré. La réponse à cette situation vint après quelques instants de réflexion « on fait ça à l'ancienne ». Les confirmations vinrent rapidement, avec résignation. Les deux frères enfilèrent leurs cagoules et ouvrirent les portes de la voiture. La pluie ruisselait surs leurs longs manteaux et leurs armes. La rue était déserte, l'éclairage public avait été coupé. Les sept membres du commando se retrouvèrent près d'une des voitures pour vérifier une dernière fois leurs armes ainsi que le plan de rechange. Le plus jeune des frères O'Callaghan mit son chapeau par-dessus sa cagoule, et enclencha le chargeur de son AK. Les Irlandais étaient pour la plupart équipés d'uzis ou d'AK47, et se mirent en marche vers la porte du pub. Un crissement de pneus se fit entendre à l'autre bout de la rue, et c'est alors que le crâne de l'homme de tête explosa littéralement : avant que Sean n'ait put donner ses ordres, la rue s'illumina brusquement grâce à de puissants projecteurs, et leurs propriétaires ouvrirent le feu sans sommation sur le petit groupe : de puissantes armes automatiques fauchèrent deux hommes de plus avant que le commando ne réagissent en se jetant derrière des voitures. Les irlandais réagirent tant bien que mal à la tempête d'acier en tirant au jugé par-dessus les véhicules, sans grande efficacité. Le tonnerre des détonations emplissait la rue et forçait Sean à huer pour se faire entendre : « C'est quoi ce bordel ?! Harry qu'est-ce tu fous ? ». L'intéressé allait répondre quand une balle vint se loger dans sa cage thoracique. Les cris des blessés s'ajoutèrent au vacarme du combat. Seamus s'était abrité avec un autre membre de l'équipe derrière un imposant 4x4 et avait ouvert le feu sur leurs agresseurs. Ces derniers étaient abrités derrières de puissants véhicules militaires, dont les crissements avaient annoncés le début de la fusillade. Les tirs épars des irlandais étaient inutiles dans ces conditions, et Sean n'avait d'autres choix que d'ordonner une fuite : « On se casse ! Tous ! Will, Seamus, barrez-vous ! On se retrouve à la cache ! ». Seamus acquiesça et recula vers les voitures du commando. Will le couvrait, puis se retira également, protégé par le feu de son camarade. Les vitres explosèrent, la carrosserie reçut plusieurs balles avant que le véhicule ne démarre enfin et s'enfonce dans les rues sombres de Belfast. Une deuxième voiture les dépassa en trombe tandis que leur occupants parlaient dans la radio du commando : « L'opération a été éventé...
- sans blague, pesta Will en conduisant à toute vitesse.
- ...et on a dû laisser Harry derrière, on ne pouvait pas le ramener. La voix de Sean était presque calme, au regard de la situation, on va se séparer, on est plus que deux voitures, je vais avec George au 45, partez à la cache, on se retrouvera au pays. ». Will et Seamus donnèrent confirmation, en continuant de suivre la voiture de Sean, la route étant pour l'instant commune pour les deux destinations. De nouveaux projecteurs s'allumèrent devant les véhicules en fuite, avant que de nouvelles armes automatiques n'ouvrent le feu sur leurs occupants : la voiture de tête fit une embardée et s'écrasa contre un mur de la rue. Elle prit rapidement feu, tandis que dans la seconde, Will hurla de rage en tournant violemment le volant pour prendre in extremis une rue perpendiculaire. Seamus ne croyait pas ce qu'il avait vu : il tournait la tête pour tenter d'apercevoir des signes de vie de son frère. « Laisse tomber vieux...c'est foutu pour eux... ».La voix de Will, un imposant gaillard de quarante ans supplantait difficilement le vacarme du moteur lancé à pleine puissance. La phrase résonna dans la tête de Seamus comme une condamnation à mort. Son frère...mort ? Disparu ? Absent ? Il enleva sa cagoule et se prit la tête dans les mains, tandis que la voiture rugissait dans les rues de Belfast.


« O'Callaghan, le prêtre MacFinigan vous adresse ses félicitations pour cette opération ». Âgé désormais de trente-quatre ans, Seamus avait fait ses preuves au sein de l'IRA. Le plasticage du temple protestant le plus important d'Ulster avait été une opération rondement mené par lui-même et son équipe. « J'en suis honoré, monsieur.
- Nous avons autre chose pour vous : voilà plusieurs années que vous menez des opérations en solitaire, en territoire ennemi, si l'on excepte la plus récente, et vos nombreuses couvertures ne vous seront pas de trop pour une future.
- Quelle est-elle ? Demanda Seamus,
- Ce sera une opération très délicate. La plus délicate sans doute depuis votre entrée...J'ai cru entendre que vous aviez un certain contentieux avec les SAS et le MI 6 ? » Les images de cette opération éventée quelques années plus tôt revinrent hanter quelques secondes l'esprit de Seamus. Ce dernier se contenta de hocher la tête. « Eh bien nous allons vous donner l'occasion de laisser libre court à votre vengeance : vous aller vous attaquer à leur cœur, O'Callaghan, vous allez faire sauter un de leurs centres d'entraînements, situé dans la campagne aux alentours de Londres... ». Cela faisait plusieurs mois que sa mission lui avait été confié, et Seamus voyait se rapprocher la fin. Accompagné de Will depuis ce jour funeste de l'attentat manqué du pub, Seamus avait tout préparé : d'ici une quinzaine de jour, le SAS allait perdre une de ses plus importantes casernes. Will avait fait tout le repérage nécessaire, sous divers couvertures, tandis qu'il avait acquis les explosifs, et tout un matériel qui leurs permettraient de s'occuper des survivants paniqués par la déflagration. Son camarade entra dans la chambre d'hôtel : « On devra bientôt changer, Seamus, les flics se rapprochent de jours en jours... ».Le dernier des O'Callaghan hocha lentement la tête devant sa fenêtre. A la suite de quelques arrestations en Ulster, Scotland Yard avait fini par être au courant qu'une opération se tramait sur le territoire Britannique, même si son objectif et ses modalités leur restait étrangers. La sécurité intérieure avait été constamment renforcée, et les détectives avaient les yeux sur les deux irlandais depuis plusieurs semaines. Les deux hommes ne leur échappaient qu'en changeant rapidement d'hôtels et de caches, plusieurs fois par mois. Mais bientôt, ce serait au tour des flics de fuir...
La pluie tombait avec force sur les pavés londoniens. Seamus et Will entrèrent en courant dans le hall de l'hôtel, pas le moins du monde préoccupé par l'agitation qu'ils créaient. Comment le MI 6 avait-il put être au courant ? Ils s'en étaient tirés de justesse, Will avait récolté une balle dans les côtes, et avait survécu grâce à Seamus, qui avait abattu les militaires lancés à leur poursuite. Ils se jetèrent dans leur chambre et reprirent leur souffle pendant quelques instants. La blessure de Will le faisait souffrir, mais semblait être ressortie. Les deux hommes se mirent à discuter fiévreusement de la situation : « Seamus, une telle fuite, c'est foutu ! Ça veut dire que la tête même de l'IRA est infiltrée ! On ne peut même pas rentrer au pays, on se fera coffrer avant, balancés par nos propres chefs !
- T'as raison, cette opération était connu des seuls dirigeants, c'est vraiment foutu si même celle-là a été éventée...
- Qu'est ce qu'on fait maintenant ?
- Il faut se tirer. Maintenant, répondit Seamus.
- Et pour aller où ? T'as une idée ? Bon dieu on est recherché dans toutes les îles, les flics ont nos noms de toutes nos couvertures, ils ont jusqu'à la taille de notre bite, Seamus ! Ce dernier réfléchit quelques instants. Puis il donna sa réponse :
- Les Etats-Unis, Will, je n'ai pas le choix...Son compagnon ne releva pas le singulier de l'énoncé, et se contenta d'applaudir l'idée :
- Ouais...t'as raison Seamus...y'a plus que ça...L'IRA est morte de toutes manière...Faut se barrer...
- Il reste un problème, Will...Des gens connaissent notre identité...Il me reste quelques couvertures de sûres, mais je ne crois pas que ce soit ton cas...
- Aux Etats-Unis la question ne se posera plus ! On sera peinard ! T'inquiètes, je n'aurais pas d'emmerdes !
- Je n'en doute pas... » dit lentement Seamus, avant de pointer son arme sur le front de Will, d'un coup pris de panique, puis de presser la détente. « Toi, tu connaissais mes couvertures...désolé...Requiescat in pace... ». Seamus fit un signe de croix, puis mit le feu à la pièce.

Cette ville des Etats-Unis lui plaisait bien. Il s'était rapidement trouvé un job, comme courtier, qui lui assurait un revenu, mais surtout un boulot officiel, sous lequel ses activités pourraient se développer. Il avait pris la température du coin. Et cette ville avait besoin de gens comme lui...


Dernière édition par Seamus O'Callaghan le Lun 14 Avr - 18:41, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Depracity



Nombre de messages: 248
Date d'inscription: 10/07/2007

MessageSujet: Re: Seamus O'Callaghan   Lun 14 Avr - 15:53

Un petit effort à fournir sur l'orthographe, quand même Wink

Pour le moment, courtier te place dans la catégorie des Indépendants (jusqu'aux dernières nouvelles, c'est un job légal ...), jusqu'à que tu te trouves de quoi glisser vers le doux métier (mais mal payé) de mercenaire.

Ca te convient ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Seamus O'Callaghan
Courtier - Mercenaire


Nombre de messages: 81
Date d'inscription: 13/04/2008

Détails techniques
Renommée dans le milieu:: Faible - vous êtes peu reconnu parmi vos pairs
Indice de recherche: Aucun

MessageSujet: Re: Seamus O'Callaghan   Lun 14 Avr - 17:15

Oki j'ai mal compris le système des métiers alors (je voyais ça comme des façades "légales", histoire de s'occuper et de gagner de l'argent en gros). Donc dans ce cas je préférerais mercenaire directement (au pire je change la fin du background et la case "métier). Problème d'ortho ? C'est Open Office et le Conjugueur qui vont pas être content ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Depracity



Nombre de messages: 248
Date d'inscription: 10/07/2007

MessageSujet: Re: Seamus O'Callaghan   Lun 14 Avr - 18:25

Ben, tu voyais bien Wink

Le problème du mercenaire est qu'il ne vit que de ces contrats avec les autres, donc, si tu n'es "que" mercenaire => pas de contrat => salaire des minima sociaux = 25$ / quinzaine.

Bon, on va pas chipoter. Je te mettrai courtier - mercenaire en Outlaw dès que tu auras corrigé l'ortho ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Seamus O'Callaghan
Courtier - Mercenaire


Nombre de messages: 81
Date d'inscription: 13/04/2008

Détails techniques
Renommée dans le milieu:: Faible - vous êtes peu reconnu parmi vos pairs
Indice de recherche: Aucun

MessageSujet: Re: Seamus O'Callaghan   Lun 14 Avr - 18:37

Ben je vous avoue que j'ai un brin de mal à les repérer, les fautes...Non pas que je sois prétentieux (un petit peu quand même...) mais c'est juste que ni word, ni open office ne me les marque...J'ai du mal avec les participes, ça j'en suis conscient mais le reste...je vois pas...

EDIT : j'ai refait un petit passage tout de même.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Depracity



Nombre de messages: 248
Date d'inscription: 10/07/2007

MessageSujet: Re: Seamus O'Callaghan   Mer 16 Avr - 12:38

Donc, Seamus validé ( cheers ) comme courtier - mercenaire.

Salaire de 75$ par quinzaine.
Compte en banque dispo ici et crédité de 500$.

Bon jeu à toi Wink
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Seamus O'Callaghan

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Depracity :: † Création d'un Personnage † :: Fiches de Backgrounds :: Backgrounds validés-