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 Quand le patron est là...

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William J O'Sullivan
Parrain de la Mafia


Nombre de messages: 307
Localisation: Silver Island
Âge RP:: 63 ans
Citation favorite:: J'ai vu des mecs plus coriaces que toi... et ils sont tous morts.
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Renommée dans le milieu:: Elevée - on sait qui est le Parrain de Depra. Impossible de le prouver cependant.
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MessageSujet: Quand le patron est là...   Mer 13 Fév - 22:53

Je pousse les portes du Tangiers. les hommes de la sécu' me saluent tous. Ici, je ne suis que le gérant de la sécurité, mais tous savent que je suis le patron, le vrai. Je laisse mon manteau à l'accueil, m'enquiert rapidement s'il y a eu des problèmes auprès de la fille qui s'occupe du vestiaire. Aucun selon elle. Alors, c'est que tout est resté discret, s'il y a eu des problèmes.

Mon adjoint arrive, toujours très classe, ce mec. Là, il porte un costume noir classieux au possible.


"Monsieur O'Sullivan, bonsoir. J'avais besoin de vous voir.
-Qu'est-ce qui se passe?
-On a des tricheurs."

Je lui jette un rapide coup d'oeil. ça tombe bien, j'avais besoin de me défouler. D'un signe de tête, je lui fais comprendre que je veux qu'il me mène sur place. Il m'amène au niveau des premières tables de jeu Ils sont deux, sur deux tables diférentes. Le premier joue mal, le second gagne énormément. Le mécanisme est intéressant... Celui qui joue mal est placé de manière à voir les cartes du croupier qui soulève trop ses cartes. Il tapotte ensuite sa jambe, apparement en morse. Il doit utiliser un système à la con pour transmettre les infos...

Les enculés.
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William J O'Sullivan
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MessageSujet: Re: Quand le patron est là...   Jeu 14 Fév - 18:46

Je regarde encore un moment les deux connards agir. Le système est intelligent, dans l'ensemble : peu de risque de se faire chopper. Sauf si on a à faire à des vigiles eux-même anciens tricheurs.

Je fais un signe à l'un des vigiles. On passe à l'action. Mon adjoint sort une matraque électrique de sa poche et se dirige discrètement vers celui qui joue mal et lui applique l'arme sur le bas du dos. Le mec a un bref sursaut, puis s'écroule, complêtement sonné. La matraque est déjà retrounée se planquer dans une poche.

Il y a quelques cris, l'homme est au sol, pris de tremblements... Deux vigiles l'attrape par les bras, soit-disant pour aller l'emmener dans l'infirmerie. Mais son pote, lui comprend très bien : il prend ses jetons et se dirige vers la caisse. Mon adjoint fait signe qu'il s'en occupe, moi, je prends le comateux...

On le traîne jusqu'à l'arrière salle, un sceau d'eau froide sur la gueule et il reprend consience. Il comprend au même moment ce qui lui arrive...


"C'est mal de tricher.-Désolé, monsieur, je voulais pas.

-Bien sûr que si. ça fait combien de fois, que vous venez?

-C'est la première fois!"

Mauvaise réponse, je fais un signe à l'un des hommes qui tire d'une étagère une scie circulaire et la démarre. Deux autres vigiles tiennent le mec les mains bien en avant. Pas la peine de faire un dessin pour qu'il comprenne ce qui va lui arriver.

"Deux fois, on est déjà venu deux fois avant! Mais on n'a pas tricher les première, on faisait du repérage!"

D'un geste, la scie s'écarte de lui... Qu'est-ce qu'on fait maintenant? Je peux pas le laisser se barrer... Je le découpe? Je le bute? Ou je fais un exemple...

je fais un exemple.

"Le truc, avec le morse, tu saurais le faire avec la main gauche?
-Hein?
-Tu saurais utliser ton système de la main gauche?
-Non...
-Tu est droitier, alors?
-Oui..."

Pas la peine de faire signe à mes hommes, ils savent ce qu'ils doivent faire. Un attrape un marteau, et l'abat, explosant l'articulation de chaque doigt puis toute la main. Le bruit sec des os qui cassent me font sourire. Un de mes hommes détourne le regard, dégoûté. pas moi. J'ai l'habitude de ce genre de traitement. Le mec hurle à mort, mais c'est pas grave, y'a l'aspirateur d'allumé dans le couloir qui couve le bruit... ça y'est, il arrête de crier... On n'a plus qu'à attendre son pote.
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MessageSujet: Re: Quand le patron est là...   Mer 20 Fév - 9:21

(Le compte mafia compte ici l'adjoint de William à la sécu et deux membres de la sécu : aucun n'est membre de la mafia (mais tous connaissent la punition des tricheurs - le gérant du casino, mafieux, les rejoint ensuite)

Le mec en est presque à courir vers la caisse. Il dépose ses jetons sur le comptoir de la caisse et demande la somme en liquide, et vite. S'il savait ce con que pour moi, le requin, il est comme l'un de ses surfer appétissants qui ne peuvent pas s'en tirer...

J'arrive derrière lui une fois que l'employée a fait les comptes. 127000$. Il croit vraiment qu'il va partir avec ça, lui? J'arrive derrière lui, tout de miel quand un bras me retient. Le dirlo, il ne manquait plus que ça. Il me fait un sourire confiant puis s'avance lui-même vers ma cible.


"Bonne journée pour vous, Monsieur. C'est une jolie somme. Trop jolie pour l'exposer comme ça aux regards indiscrets. Venez donc dans mon bureau pour que nous comptions tout cela au calme."

Je souris. Le patron l'a ferré avec un calme incroyable, sans la moindre erreur. L'autre n'a pas le choix, il est piégé. S'il refuse, ça paraîtra suspect, il pourra le faire emmener par la sécu. S'il le suit, il sait qu'il ne verra jamais le bureau du patron. Il fait une moue et le suit. Je me mets dans son sillage avec mes deux hommes, direction l'arrière salle où O'Sullivan nous attend.


Dernière édition par William J O'Sullivan le Mer 20 Fév - 9:51, édité 1 fois
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William J O'Sullivan
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MessageSujet: Re: Quand le patron est là...   Mer 20 Fév - 9:51

La porte s'ouvre. Putain, mais qu'est-ce que Fingerweig fout là? Il amène avec lui le deuxième homme. Qui voit la main ensanglantée de son pote et se fige. l devient pâle. Son compagnon se met à gueuler

"Putain, Charly, regarde ce qu'ils ont fait à ma main, bordel !"

Je trouve cette réplique bruyante et vulgaire. Et mon poing dans la gueule de ce sale con le lui fait comprendre.
Avec calme, je m'avance prêt du nouveau venu, qui va bientôt se pisser dessus, à mon avis.


"Tu pensais vraiment que tu pourrais nous enculer comme ça, à sec et sans vaseline? Tu nous vraiment pris pour des tanches, connard!"

Mon poing s'abat sur son ventre, puis sur le côté de son visage. Il tombe au sol, je lui envoie trois ou quatre coups de pieds dans les côtes, histoire de lui faire sentir la vie qui va le quitter. Parce que lui, le cerveau de l'opération, ce lâche qui se barre en laissant son pote se faire tabasser, je vais le buter.

Deux hommes de la sécu le redresse, et je lui mets une autre mandale dans la gueule, une dans le ventre, et encore une dans la gueule. Son nez éclate avec le bruit immonde d'un oeuf écrasé. il pisse le sang sur ma chemise blanche et mon costard noir. ça y est, je suis en pétard, pour de vrai. J'attrape sa tête dans mes mains, mes pouces sur ces yeux et commence à appuyer. Le mec hurle, mais personne ne l'entendra.
Je relâche la pression avant de lui péter les deux yeux. Petit souci de conscience professionnelle.


"Ta vie est de la merde, et je vais te la retirer, ducon, pour m'avoir pris pour un con."

Entre deux hurlements, il réussit à crier un "Attendez" plutôt convaincant...Alors j'attends. Il lui faut moins d'une minute pour mettre ses idées en place. C'est peut-être un lâche, mais il a une putain de faculté d'adaptation, ce con. Et un sens de la survie étonnant.
Il tousse du sang, j'ai du lui péter une côte ou deux
.

"J'ai un renseignement pour vous. Il peut vous épargner une perte importante d'argent. Mais je veux ma vie et celle de mon pote en échange."

Là, il charrie... Encore que. Pas con en fait. Il me vend un renseignement à un prix intéressant. Mais le poisson qu'il va me vendre a intérêt à être un très gros poisson...

"Je t'écoute.
-Vous me garantissez la vie sauve?
-Si ton renseignement me convient."

Il déglutit difficilement. De toute façon, il n'a pas le choix, il doit cracher son info.

"Dans quelques jours, une bande doit débarquer dans votre casino. Ce sont des gens très efficaces, ils en ont fait fermer cinq rien qu'à Las Vegas. Ils trichent très bien, on n'a jamais réussi à les prendre. Ils se déguisent aussi, si bien qu'on ne les reconnaît jamais. Ils sont huit ou neuf, peut-être plus.
-Quand, précisément?
-Dans dix-huit jours. Le temps de se préparer. Il y en a déjà certainement actuellement qui font du repérage."

Je me recule un peu, m'assois et réfléchis. Si son info est bonne, c'est des millions de dollars que je sauve. Et en me démerdant bien, des milliers que je fais sortir du système et qui finissent directement dans mes caisses. Mais c'est un sacré morceau. Je vais avoir besoin de monde sur ce coup là... Dix-huit jours, hein? C’est plus que nécessaire comme temps pour me préparer à leur visite. Et préparer ma réception...

"Ok, vous êtes libres. Mais écoute-moi bien. Je ne veux plus te voir dans ce casino, tu as eu un accident de voiture et ton pote s'est passé la main dans une meule à l'usine, ok? Si j'entends dire que tu as parlé, je te bute. Direct et sans aucun remord.
-J'ai compris. Merci, monsieur."

Je fais un signe de la tête à l'un des vigiles qui ouvre une porte qui donne sur la rue. Les mecs se barrent, laissant un peu de sang derrière eux.

"Bon, nettoyez ça, mettez leur gueule sur la liste noire."

Je regarde Fingerweig. Il tire la tronche, normal, on met son gagne pain en question.

"Je t'envoie du monde. Met à leur disposition toutes les vidéos des trois derniers jours. Il va me falloir du matos scientifique et informatique pour l'analyse ADN et tout le bataclan...
-ça va coûter cher, William.
-Moins que ce qu je compte gagner là-dessus... Ces mecs vont investir plusieurs millions dans leur entreprise. Et je compte embarquer la majeure partie de leurs matos. On se démerdera pour que l'argent retourne immédiatement dans les caisses du casino."

C'est la guerre? Non, pas encore, mais ça se rapproche...
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