Ma voiture s'arrête devant le garage. J'ai besoin d'un véhicule. Un truc qui pousse, qui en ai dans le sac. Et aussi un modèle pour assumer mon rôle.
La porte de la boutique émet une légère sonnerie quand j'entre. Le proprio sort de son bureau avec un sourire carnassier."Qu'est-ce que je peux pour vous, monsieur?
-J'ai besoin de deux véhicules...
-Certainement, puis-je vous montrer ce que notre parc auto a à vous proposer.
-Votre parc auto n'a rien qui puisse m'intéresser. Je cherche une Camarro, 1969, noire intérieur cuir. Nickel, je ne veux pas à avoir de frais à faire dessus. Et aussi une Lincoln Town Car de 1999. Noire, vitres arrières fumées.
-Décidément, vous aimez le luxe.
-Ne me filez pas un intérieur à la con dans cette voiture. Je veux quelque chose de classique, sièges en cuir noir, mini bar, de l'espace. Pas de néons partout ou de rose bonbon. Du noir et de l'argent pour rehausser. C'est tout.
-Bien monsieur, sans soucis. Je pense que cela fera environ 19000$ pour l’ensemble. Cela vous convient-il ?"
Je le foudroie du regard. En bonne société, on ne demande pas si le prix convient, on l’annonce à l’acheteur. Il prend en charge le prix, quel qu’il soit. Un de mes hommes s’approche et me tend mon chéquier. J’indique le prix sur le chèque et le tend au vendeur."Vos véhicules seront prêt dans une semaine, monsieur O’Sullivan.
-Merci."
Je sors en laissant ce con à sa solitude abrutie. Ceci est fait. Maintenant, passons au club. J’envoierai un homme chercher Natalia voir si elle veut sortir. Ça ne lui ferait pas beaucoup de mal.