Etat Civil :
-Nom : Tuition
-Prénom(s) : Bill
-Surnom(s) : Le Pourvoyeur
-Âge : 25 ans
-Sexe : masculin
Signalement :
-Physique global : Caucasien, de taille moyenne (1.73m), sans corpulance notable (ni fluet ni costaud), cheveux bruns coupés courts, la royale courte.
-Vêtements : Généralement des vêtements communs : baggy foncé, chemisette claire parfois une veste. Si elle est en jean, il porte un T-shirt clair.
-Signe(s) particulier(s) : un tatouage militaire sur l'avant bras.
-Dossiers Psychiatriques :
Qualités : La principale qualité de Bill est sa réflexion. Bien qu'elle soit handicapée par son principal défaut, il est toujours capable d'analyser la situation à partir des éléments à sa disposition, de ceux qu'il peut supposer et d'en turer les conclusions afin d'agir en conséquance. Autre qualité, c'est un homme discret. Il est "passe-partout" : on ne le remarque pas, c'est un américain moyen à première vue.
Défauts : Des besoins d'argents énormes, incontrôlables voire incontrôlés. Il dépense à tout va pour des conneries, il joue beaucoup, achète des gadgets inutiles et ne prends aucune précaution lorsque le besoin se fait pressant. Ajoutés à cela un égo assez dévellopé mais qu'il sait masqué derrière un mépris intérieur profond.
Craintes : Tout perdre... Ou mourir pauvre... Mourir tout court aussi, mais si au moins il mourrait riche, il n'aurait pas tout perdu.
Troubles psychiques et/ou psychologiques (éventuellement, traitement suivi) : stressé compulsif lorsqu'il n'a plus d'argent, prend dans ces situations des calmants.
Goûts moyens mais importants : il n'achète pas de produits de luxe, mais il achète beaucoup
Métier: Pourvoyeur (il vend ce qui est illicite sur le marché, actuellement, surtout de la drogue.)
Historique :
L'enfance de William Tuition qui ne sera bientôt plus qu'appellé "Bill" ou "Bill le pourvoyeur" est marqué par la pauvreté, à la limite de la misère. Son père était employé dans une de ces usines de la "ceinture de la rouille" qui pris en pleine tronche les chocs pétroliers. En 1985, il fut licencié et ne retrouva jamais de boulot. Sa mère faisait des ménages pour essayer de faire survivre sa famille.
Ecolier moyen, Bill devint une cible facile pour les recruteurs de l'armée. En 2002, il signa pour l'armée de terre, pensant devenir sous-officier et commander son propre char. En fait, soldat médiocre mais conducteur correct, il fut reversé à la logistique. Les cinq ans de services furent pour lui d'un ennui limité, car au moins, il bougeait beaucoup - il eut même l'occasion de commander un groupe de combat au cours d'une attaque d'un convoi par des résistants irakiens, mais ce n'était pas pour ça qu'il avait signé...
Puis un jour, un officier sur le terrain lui demanda un service : livrer une caisse en bois assez lourde à un autre officier au port d'Umm Qasr. Il le fit sans poser de question, mais lorsque l'officier lui remit une envellope qui clairement contenait une grosse somme d'argent, il commença à avoir des doutes. Lesquels devinrent des convictions lorsque l'officier lui passa 100$ "en remerciement" et lui demanda s'il avait de la place sur son camion pour deux tonnes de caisses du même type. Etant donné que son camion M818 pouvait transporté 24 tonnes sur route, la réponse était oui : il repartait quasiment à vide. Ainsi débuta pour lui la contrebande d'armes. Avant tout, c'étaient des AK47 ou 74 qui transitaient par lui, parfois prêt de 10 tonnes en un voyage.
Puis en 2007, son contrat pris fin, il fut renvoyé au civil. De là, il avait le choix : reprendre des études pour lesquelles il n'avait jamais été brillant, devenir chauffeur routier - ce pour quoi il avait une sacrée expérience - ou continuer le métier de pourvoyeur... Ce qu'il fit. Il travailla d'abord pour ses anciens patrons : afin d'assurer le transport des tonnes d'armes arrivant chaque semaine et les emmener dans les stocks des vendeurs d'armes illégaux. Dans ce métier, on se fait énormément d'argent. Alors Bill prit l'habitude de sur-consommer.
Puis depuis 2008, les arrivées d'armes commencèrent à diminuer, alors on "licencia" Bill. Sans emploi, il ne le resta pas très longtemps : s'il y a une constante dans les pays riches, c'est qu'on a toujours besoin de pourvoyeurs. Et Bill en était un bon. Aussi, ce sont les Cartels d'Aérique du Sud qui reprirent à leur compte ce jeune homme. Sauf que mettre des millions de dollars sous forme de drogue sous le nez de ce jeune américain, des millions facilement écoulables, contrairement à des armes, c'était être assuré du résultat : Bill se cassa un jour avec un camion contenant pour dix millions et demi de dollar de cocaïne. Il commença à écouler la came à droite et à gauche. Mais sans connaître les ficelles du métier. Aussi, la DEA vint rapidement l'arrêter. Il n'était pas là lorsqu'ils défonçèrent à l'aide d'un véhicule bélier les portes du garage ou il garait son truck. Il perdit aussi tout ce que contenait son appart, son compte en banque fut gelé...
Aujourd'hui, traqué par la DEA, les tueurs de Bogota, les clients américains, Bill n'a plus qu'un but.
Survivre.