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 Amstrong Street, number 9

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Alceo Carigano
Mercenaire


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MessageSujet: Re: Amstrong Street, number 9   Dim 24 Aoû - 23:58

Hum, ah ... Ca bouge, j'entends la voix de la gamine. Apparemment, elle a dû en prendre très très cher. Mais curieusement, elle possède une pointe de lucidité. Elle m'a donné ce qu'il faut ... Une seconde. Suffisamment pour agir. Je me glisse dans l'obscurité, véritable manteau protecteur au moment où j'vais devoir me dévoiler et jouer mon va-tout. A demi courbé, je fais les deux pas qui me séparent du gangster qui mate toujours curtis. Ma main gauche ramène le balisong. Dans ma tête, je compte... Un ... une branche tombe entre mes doigts. Deux ... Ma main jongle avec le couteau et j'visualise le point où je vais frapper, à la jonction des deux clavicules. Là, où le nerf s'entortille autour de la colonne vertébrale

Et trois...


La lame a plongé, le sang a coulé. Je profite de cette instant où l'homme se fige pour lâcher le balisong et l'agripper par le col. Mon bras droit coule le long du sien et attrape sa main. Mon index se faufile aisément et s'insère dans la gâchette. Dans son spasme nerveux, l'homme se redresse. Je profite du mouvement pour guider son bras vers la fenêtre. L'autre m'apparaît clairement. Une pression de l'index, la balle part vers le bonhomme outrageusement penché au-dessus de la rambarde. Pour le rater, c'eût été compliqué. Le flingue s'abaisse. Je ressens cette adrénaline si accueillante affluer dans mes veines. On va ptêt pouvoir faire quelque chose.
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Vern Sullivan



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MessageSujet: Re: Amstrong Street, number 9   Lun 25 Aoû - 11:59

Bon...
Ils suivent le jeune gars entre les palissades jusqu'à être en vue de l'adresse indiquée.
D'ici – derrière la palissade terminant en haie de la maison voisine - ils sont à couvert et possèdent un angle intéressant sur la maison.

Bon. Ben c'est raté pour l'opération pèpère « monte dans la voiture mec » zéro risque maximum bénéfice. Il y a déjà du grabuge et c'est pas bon pour eux. Ils ont beau être planqués, il va bien falloir s'en mêler pour exfiltrer le boss du gosse...

Les gangstas semblent maîtriser la situation, ils tiennent en joue une gonzesse qui n'a pas l'air d'en mener très large.


Bon gamin... Tu fais les présentations ? Ton boss est dehors ? C'est qui la petite gothique, là ? Une idée de ce que ça veut dire cette petite sauterie ?

Quelque chose à proposer Madame Villagio ?



Vern doit bien se rendre à l'évidence, ils ne maîtrisent mais alors pas du tout la situation.. Le truc sent le baril de poudre, ça peut péter à tout moment..


Tous ses muscles se crispent tandis qu'il se surprend un réflexe paternaliste en tirant sur le col du gangsta pour le faire se baisser davantage quand le coup de feu retentit.. Vern a tout observé, il en est sûr, et n'a pourtant pas pu distinguer grand-chose..
Une ombre, quelque chose vient de passer à l'attaque et c'est parti pour le putain de bordel... Machinalement il dégaine son arme, peut-être devraient-ils attendre de déméler un peu les tenants de la situation là dehors, mais un nègre vient déjà de se faire dessouder et quelque chose lui dit que ce n'est pas terminé....
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Lilia Villagio



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MessageSujet: Re: Amstrong Street, number 9   Jeu 28 Aoû - 20:38

Engoncée dans le vinyle étouffant du bas, je marche derrière les deux badauds flingue à la main. Je vais être décoiffée, c’est pas cool. Plus on s’approche de la baraque, plus je sens mon palpitant qui s’agite. Je sais pas vraiment si c’est de la peur ou de l’excitation. Peut-être les deux. Sullivan décide de s’arrêter à une haie repliée à l’abri du regard d’éventuels ennemis. Bonne décision. A première vue, la situation semble pas des plus désespérées. Certes, les bonshommes sont pas tranquilles dans leur canap’ en train de mater la télé mais au moins, c’est eux qui tiennent les flingues.

Sullivan parle pour deux. Y demande qui c’est la gonzesse que les autres gangstas tiennent en joue et tout et tout. Y me demande quelque chose aussi mais à vrai dire, j’ai pas vraiment le temps de répondre. Un coup de feu retentit et c’est pas vraiment bon pour nous. J’sais pas vraiment ce qu’il en est. Par réflexe, je me suis baissée et j’ai pas saisi toute la situation mais je suis aux aguets. Je crois même que j’ai retiré la sécurité de mon flingue. Par réflexe.

Mon regard croise celui de Sullivan genre « qu’est-ce qu’on fait maintenant, bordel ? ». Il a dégainé son flingue. Mais pas du genre prêt à partir à la charge. Plutôt de manière instinctive, on va dire. C’est vrai qu’on est un peu paumés là. Si on débarque comme un cheveu sur la soupe, ça le fait moyen surtout que les gangstas à cran seraient capables de nous désouder sans réfléchir. Mais, si on bouge pas, y a de fortes chances que le mec qui s’est fait descendre soit que le premier d’une longue liste. Et puis, on s’est engagés à le faire. Moi, en tout cas, j’suis pas du genre à me défiler.

Je m’avance vers Sullivan, laissant le petit, toujours baissé, en retrait. Je peux sentir l’électricité de nos deux corps dûe à l’adrénaline. Plutôt sympa comme sensation mais c’est pas le tout.

J’crois que faudrait peut-être qu’on y aille, non ?

Je me poste en position de guet contre la haie, sur le qui-vive.
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Sam Curtis
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MessageSujet: Re: Amstrong Street, number 9   Jeu 28 Aoû - 20:51

J'ai laissé quelques secondes à mon ombre pour agir et c'est assez pour que la personne en question mette KO deux sbires du vieux. Quelques secondes à peine ont passé et c'est à moi de finir le boulot pour me sentir un peu plus en sécurité et un peu moins à découvert.

Dans un seul mouvement, ou presque, une ou deux secondes à peine après le premier coup de feu, un deuxième retentit, je viens de tirer en direction du gus à ma gauche. L'avantage c'est qu'il s'était pas mal rapproché de moi, sûrement pour pas me rater et du coup, j'ai peu de chance de manquer ma cible, à savoir sa tête.

Maintenant que le vieux a été débarassé de ses accolytes, j'espère qu'on pourra négocier, d'égal à égal, vu que je pointe mon arme sur lui et vice versa.
Je jette un oeil à mon complice, encore caché dans l'ombre, je ne le distingue pas vraiment mais, pour une fois, je suis contente d'avoir un accolyte.

Pourtant je sens que ça serait trop beau, je me demande si la cible n'a pas appelé du renfort et si oui s'ils sont déjà là, s'ils vont arriver, si on va pouvoir s'en débarasser. En plus je dois garder le vieux en vie, quelle galère !

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MessageSujet: Re: Amstrong Street, number 9   Ven 29 Aoû - 6:44

ça dégénère, là, non? Mais même violement. Il y a cinq minutes, le vieux était victorieux, et là, un de ses hommes s'est fait planté, l'autre a pris une balle depuis le flingue du premier et le suivant vient de se faire abbatre par Curtis... ça, c'est de la solitude, mec!

Encore qu'il ne soit pas seul. Le gamin qui accompagne Vern et Lilia tend son arme sur Alceo et ouvre le feu sans se poser de question. Deux balles touchent le corps du black que tient encore Alceo qui estme qu'il vaut mieux aller se mettre à couvert, surtout qu'il sent le déplacement d'air 'une balle lui frôlant la tête. Le gamin ne tire pas bien, mais il sait quand même viser une zone correctement. Dans tout ça, Curtis est un instant déconcentrée par l'entrée en scène bruyante du gamin, le vieux en profite pour ouvir le feu avec son fusil mais la loupe dans la précipitation. Il réussit tout de même à battre en retraite dans la maison dont la porte reste pour l'instant ouverte.
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Alceo Carigano
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MessageSujet: Re: Amstrong Street, number 9   Mar 2 Sep - 16:10

Bordel ... Pourquoi les choses ne peuvent-elles pas être simples pour une fois ? J'commence à croire que j'me porte la poisse à moi-même: j'peux pas aller boire un marsalà sans qu'un connard de negro vienne me l'buter, j'peux pas aller rendre la monnaie d'leur pièce à ces negros sans m'retrouver face à un rassemblement de gangs façon meeting et la cerise sur le gâteau, j'peux pas venir discuter avec le boss des negros sans m'retrouver dos au mur avec masse de renforts.

Bordel de merde, ça m'énerve.


Ainsi pensait Alceo en se jetant derrière le parapet de la maison toute proche. Il lâcha le corps, récupéra le balisong et le rangea dans sa manche gauche. Il souffla rapidement histoire de garder la tension à son comble et les flux d’adrénaline, il se mit à repenser rapidement à ce qui venait de se passer : si question gardes du corps, ça avait l’air d’être ok, en revanche y a comme qui dirait des renforts qui ont choisi le bon moment pour débarquer. Par contre, c’est pas l’genre de renforts professionnels ou vindicatifs. Y a eu quelques coups de-ci de-là, mais rien de très nourri.

Je m'explique toujours pas comment ça fait qu'il n'y en a qu'un qu'ait ouvert le feu et trop loin pour que ça soit efficace. Eh bien l'bonhomme, y va déguster sévère. J'vais l'renvoyer à la maison mère s'il continue à jouer l'imprudent comme cela...

D'ailleurs, ça m'fait penser que si j'reste comme ça, j'vais m'faire dessouder gentiment. Là, mon regard tombe sur la gamine étalée pas si loin de moi ... J'me demande juste combien de temps ils mettront avant de la remarquer ... Faut absolument que j'sorte la demoiselle du merdier avant que les renforts viennent l'envoyer au repos éternel ...


Petite réflexion inutile mise à part : comment vous vous sentez lorsque vous entendez le petit tintement d'un objet métallique qui vient frapper le sol ? Ce petit tintement froid et sec, qui n'augure cependant vraiment, vraiment rien de bon ... Demandez-vous ensuite comment vous vous sentirez en voyant deux secondes (et demie !) plus tard un objet sphérique s'envoler pour venir aterrir non loin de la haie où vous êtes retranchés.

Bref, tout cela pour dire qu'Alceo a effectivement dégoupillé une des quatre grenades qu'il avait gardé sur lui du butin de Bull Run Street. Deux secondes plus tard, il la lança en l'air.

L'explosion agit comme un starter: à peine l'eut-il entendue qu'Alceo plongea vers Curtis et s'arrêta en un magnifique (inutile ?) roulé-boulé. Il empoigna le col de la demoiselle et entreprit de la tirer sur les trois mètres qui les séparait de l'entrée de la baraque.

Un autre bruit métallique, un autre tintement et une autre grenade fut envoyée vers la haie.


Désolé pour le manque de doigté, gamine, mais j'pouvais pas faire autrement. J'ai l'impression de m'retrouver encore dans le rôle à-la-con... Faudra bien qu'elle s'en tire d'une manière ou d'une autre. Au moins jusqu'à ce que j'ai trouvé cet enfoiré de vieux blackos de merde. Après, j'dis pas ... Mais d'ici là, j'ai besoin d'elle. J'espère juste que j'aurais pas l'déplaisir d'accueillir une balle là où il faut pas.
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Vern Sullivan



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MessageSujet: Re: Amstrong Street, number 9   Sam 6 Sep - 13:01

L'italienne semble prête à entrer dans la danse, et vu le carton que vient de faire le jeune crétin, il va falloir que Vern trouve de la ressource rapidement pour enchaîner le pas à son tour...
Il n'a distingué que moyennement l'enchainement des mouvements, le type rapide qui a poinçonné le garde du corps, celui qui semble être la cible à exfiltrer qui tire à son tour avant de se réfugier dans la baraque... Au moins les forces en présence semblent se révéler, si son instinct ne lui jour pas trop de tours, on a deux méchants, et chez les gentils c'est l'hécatombe...
Il eut été intéressant de discuter, après tout on ne connait pas spécialement les intentions des deux ennemis, mais le marché est clair et l'entente tacite, il faut sauver le boss des gangstas, et c'est une putain de mission déraisonnable.

Et merde.


P'tain gamin ! A quoi tu joues ?! Fonce chercher la bagnole et tu traces direct sur la maison, plus besoin de se cacher, tu fonces sur la pelouse de manière à bloquer la porte et hésite pas à arroser façon drive-by, ça t'connais, non ?!

Clin d'oeil à Lilia en lui désignant d'un hochement de tête l'homme... Le plan est clair, elle s'occupe d'acculer le type pendant que lui s'occupera de la gonzesse.
Vern il ne sait pas forcément y faire avec les femmes, surtout que celle-là est dans le camp opposé, alors en bon progressiste partisan de l'égalité des sexes, il lui éclatera la tronche si elle se montre casse-bonbons.

Ils ont pour eux l'effet de surprise et la connaissance des forces en présence, pile ce qui manque aux autres, mais c'est un atout éphémère qu'il va falloir jouer vite...

GO !


Vern se lance et arrose les bastos en direction de la jeune femme plaquée au sol, l'effet est plutôt réussi, la sulfureuse italienne s'élance elle aussi et le gamin fonce dans la direction opposée, un bon gros mouvement de masse simultané qui peut les induire en erreur sur leur nombre..
La voiture garée non loin fera un bel abris pour la suite, alors il tire en couverture tout ce qu'il peut avec pour objectif de sauter à couvert derrière celle-ci.
Si la gothique doit y passer, pas grave, elle entrave la bonne marche d'un business, les sentiments il faut les laisser à ces cons de flics, ou aux gangsters romantiques qui crèvent la dalle.


Lâchez vos putain d'flingues bâtards ! Ou on lâche la sauce !!


Qui sait, s'ils estiment être cernés peut-être éviteront-ils la confrontation... Et la réplique façon gangsta from les Hoodz avec sa gueule black sous son bas devrait les induire en erreur, tous pros qu'ils soient, un gang sur le dos decidé à les empêcher d'arriver à leurs fins devrait les refroidir...

ah.. Un impondérable... Le souffle de la première explosion projette vern vers son objectif, une aubaine, sauf qu'il percute l'aile avant de la voiture avec un telle force qu'il croit bien laisser quelques côtes dans la manoeuvre..
La seonde explosion, elle, est assourdissante, elle projette divers débris en sa direction ..
Que le petit se bouge les miches, ils auraient bien besoin de la cavalerie, là, parce qu'en face ça ressemble à un putain de commando d'élite suréquipé, et eux ils ont juste des putains de bas sur la tronche et leurs pétoires comme équipement, et ça, ça a tendance à nous l'énerver, le Sullivan...




Heu... C'est surtout du blabla et de la reflexion ce post.
j'ai édité la fin, où il reprend ses esprits derrière la voiture.
En même temps quand nos camarades ont le temps de balancer deux grenades et de se trainer vers la porte, il ne me semble pas exagéré que Sullivan arrive à sortir de sa cachette et tirer quelques balles avant d'être soufflé par les explosions...

Donc là ça donne :

- Sullivan établit un "plan" rapide et surgit de sa cachette.
- Il tire sur Sam Curtis puis est soufflé par l'explosion.
- Donc au MJ d'évaluer les dégâts.

Tu veux que je retire la seconde partie ?


Dernière édition par Vern Sullivan le Lun 8 Sep - 8:44, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Amstrong Street, number 9   Sam 6 Sep - 19:29

Bon. Reprenons la situation histoire que les positions de chacun soient claires:

Curtis est à environ 3 mètres de la porte d’entrée, face à celle-ci, le dos contre la voiture (et non pas derrière, ce qui permet de rendre crédible la présence des dégâts …).
Au départ de l’action, Sullivan est courbé derrière la haie avec la tête du ptit sous les pattes, en position donc défensive. Alceo est en vis-vis, à deux mètres du parapet, avec un black (mort) qui lui sert de couverture.

Je vais te demander d’éditer ton post, Vern Sullivan, pour plusieurs raisons :

- On a quand même un certain flash gordonisme dans le post : dans l’intervalle où Alceo fait deux mètres, lâche le corps et jette une grenade, tu repères les positions ennemies, tu échafaudes un plan en conséquence, tu le gueules sur le ptit, tu fais un clin d’œil façon gangsta lover (non, je n’ai pas peur de l’oxymore …), tu sors de ta cachette, tu arroses, tu cours vers la bagnole, tu arroses une deuxième fois, tu arrives à la voiture et tu menaces Alceo.

- Ensuite, que fais-tu des dégâts provoqués par les deux grenades d’Alceo ? Si tu es soufflé par les grenades, que dire des dégâts qui suivent dus aux éclats ?

- Pense à respecter le système de déroulement des tours de jeu: l'initiative dans ce cas revient à Alceo et à Curtis. Tu ne peux pas faire toutes les actions que tu as décrites avant qu'ils ne puissent agir.

Ca fait pas mal pour un seul post, donc faudra éditer pour corriger ça Smile
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Sam Curtis
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MessageSujet: Re: Amstrong Street, number 9   Mar 9 Sep - 22:28

Qu'est-ce que je disais ! Voilà les renforts !
Heureusement pour "l'ombre", qui est en fait un des hommes que j'avais vu à la petite réunion plutôt cette nuit, et moi, le tireur est loin, très loin même, d'être très adroit.

Par contre ça fout assez de merde pour que le vieux se tire à l'intérieur de sa baraque manquant de peu de me foutre une balle.
Je tire une fois avec mon P99, plus pour la forme qu'autre chose, dans sa direction mais il a déjà disparu dans la maison et je n'ai pas le temps d'y penser qu'une rafale de coups de feu est tirée dans ma direction.

Cette fois j'y échappe de peu, ça ne doit pas être le même tireur et évidemment, quelques instants plus tard j'entends une voix rauque et grave qui nous somme de nous rendre. Non mais il se prend pour qui ?!

Mais apparemment mon copain a déjà les choses en main parce que je le vois balancer deux grenades en direction du son qui venait de la haie. Tandis que le gus m'indique, sans ménagement en m'attrapant par le col, qu'on devrait avancer vers la baraque, je vois le Black, soufflé par la première grenade se prendre des éclats de la seconde.

A moi de jouer, le Black est pile dans mon angle de tir, il est en mauvaise posture et je vais lui faire ravaler son bulletin de naissance. On ne tire pas impunément sur moi !
En un instant je lève mon Glock vers lui et tire deux balles, les organes vitaux sont visés, j'évite la tête car dans le noir c'est une partie du corps où trop d'aléas peuvent intervenir.

Une fois les deux ogives parties, je laisse mon coéquipier se débrouiller et file dans la baraque histoire de rattraper le vieux.

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MessageSujet: Re: Amstrong Street, number 9   Dim 14 Sep - 11:57

Hey coucou, je suis là moi ! Faudrait pas m’oublier ! Mais putain c’est quoi ce bordel ? Je trouvais déjà que ça sentait la mission merdique mais alors là, c’est vraiment la merde. Quoi ? Faut que je répète ? Z’avez pas compris ? Merde, merde, merde. Sullivan a décidé de nous la jouer boyz in da hood et ça sent pas franchement bon. Genre, on est encore en mesure d’exiger quelque chose de mecs qui viennent de nous lancer des grenades à la gueule … Des grenades, putain merde. J’ai pas vraiment le temps de me foutre à l’abri mais vu que c’était plutôt Sullivan qu’était visé, je me retrouve juste à terre. Je crois que l’vieux va pas se relever de sitôt vu ce qu’il a mangé. Ca lui apprendra à se la jouer grande gueule. Merde, on est pas un commando de police « Mains en l’air ou je tire ! ».

Bref, moi je me relève en m’appuyant sur le canon de mon flingue. C’est pas le tout mais le dit bonhomme qu’on doit évacuer est rentré pépère à l’intérieur mais pas pour longtemps. La minette canarde pour se frayer un chemin jusqu’à la porte d’entrée. Ma tendance suicidaire me dirait de me lancer à corps perdu à sa suite mais c’est sans oublier que y a un autre connard planqué je ne sais où et assez malin pour avoir pu nous lancer deux grenades en s’en tirant tranquille. C’est vachement vicieux mais faut bien dire qu’on s’est fait avoir comme des bleus. Je tire vers la nénette. Pas vraiment dans le but de l’atteindre mais d’une pour attirer son attention et de deux, pour que notre copain aux grenades se dévoile en essayant de sauver sa coéquipière.

Mais, j’suis pas assez conne quand même pour rester en plein milieu du champ de bataille. Manquerait plus que je me foute une pancarte « tirez-moi dessus ! » en sautant et en agitant les bras. Imparable comme technique de détournement d’attention mais un poil trop timbré pour moi. Je me planque donc derrière la voiture en un léger dérapé sur les genoux à l’arrivée. Outch. Un instant, j’avais oublié que j’étais en jupe. Heureusement que l’adrénaline me fait oublier la douleur. Je remets la nana en joue et tire à deux reprises, en prenant le temps de viser cette fois même si mon effet de surprise est du coup annihilé. Dans le même temps, j’essaye de repérer un peu le reste de la scène avant de me replanquer derrière la caisse.
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MessageSujet: Re: Amstrong Street, number 9   Lun 15 Sep - 18:41

Pour ceux qui ne seraient pas au courant, Bagdad, c'est en Irak, pas aux States. Vous étiez au courant? Vous expliquez comment la situation alors?

parce que résumons :

Alors que Carigano essaye de récupérer Curtis blessée, Vern a la bonne idée (moi, je dirais la connerie, mais c'est un avis personnel) de faire une sortie au mileu des explosions de grenade. Résiltat : trois petits carreaux de la grenade à fragmentation enfoncés dans la chair, un dans le pied, l'autre effleur la cuisse mais ça brûle, le troisième dans le mollet, le tout à la jambe gauche... ça picote. Mais que dire de la balle que Curtis lui loge juste derrière dans le buffet. ça, c'est pas douloureux, c'est pire!

C'est ce qu'on gagne à se précipiter tête baissée dans les combats.

Encore que la même phrase vaille pour Curtis qui se dirige vers la baraque sans se dire qu'il y a un mec armé dedans... Elle franchit à peine la porte qu'une rafale de balles à têtes blindées provenant d'une arme automatique la force à sortir, sous le feu de Lilia qui lui loge encore une balle dans la jambe... Curtis s'écroule encore, quatre balles dans le corps, ça devient très limite... Cinq risqueraient d'être de trop.

Dans tout ça, Vern a pris 55 PV, Curtis : 15 PV, Lilia : 5PV (et oui, les graviers dans les genoux, c'est très douloureux et en plus, ça saigne). Comme d'hab, c'est le planqué qui ne prend rien...
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Alceo Carigano
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MessageSujet: Re: Amstrong Street, number 9   Sam 27 Sep - 19:45

P'tain, c'est quoi c'merdier ? J'me retrouve au beau milieu de la rue et personne ne m'tire dessus. Bon, tant mieux soit dit en passant mais c'te genre de situation va ptêt pas durer. Si je récapitule: la ptite vient de s'en reprendre une par la seconde gamine et se retrouve hors de combat, à l'intérieur, ça tire à l'automatique, impossible de pénétrer donc. P'tain, c'est galère. Et mes grenades ont tué personne. Bordel de nom de Dieu, c'est pas une bonne journée.

J'empoigne la gamine alors qu'elle chute. Elle est légère comme une plume. L'énergie cinétique m'permet de la mettre sur mon dos. J'ai même pas l'temps de dégainer quoi que ce soit pour couvrir ma retraite. D'une paire d'enjambées, je suis à couvert derrière le coin du mur. J'hésite à donner un regard vers l'arrière. Derrière moi, ... Le chef black et les renforts ... Devant moi, le salut dans l'obscurité de la ruelle. J'assure ma prise sur la môme et j'prie pour que mes jambes me soutiennent jusqu'à ma caisse. Il me reste à parcourir deux blocs pour la rejoindre. J'm'enfonce dans la ruelle par laquelle je suis venu. J'm'y arrête à mi-chemin et me mets dans un renfoncement. Je lâche une main et maintiens Curtis de l'autre et dégaine mon règles-comptes. Un regard vers l'entrée pour vérifier ... Si une personne s'approche, elle en sera pour ses frais ...

En y repensant, il me faut le Black. Sauf que c'est ptêt pas le moment d'aller le chercher. C'est pas qu'il y a trop d'flingues contre le mien, c'est juste que j'ai pas encore toutes les cartes en main. Première chose, savoir qui sont ces renforts. Deuxième chose: savoir s'ils auront l'inconscience de venir me chercher ou s'ils préfèrent se concentrer sur leur mission. Bordel de merde ... On dirait qu'un torrent vient de s'emparer de moi. J'ai une putain d'envie de tout défoncer. J'vais m'le faire ce grand connard avec son collant sur la tête. J'vais lui bourrer la gueule à lui en faire téter du petit lait par le fion. Quant à la pute, j'espère que sa motte est assez grande pour accueillir une balle de .44. Ramenez-vous, juste une fois. Passez votre tête dans la ruelle et j'vous pourris la gueule.

Ma respiration se tend. Elle se saccade. J'ai du mal à distinguer ce qui s'passe. Le premier qui s'pointe, je l'abats sans sommation. C'est comme si Curtis ne pesait plus rien. Il m'a fallu penser à ce poids qui m'entravait le dos pour me rappeler sa présence. A ce moment, c'est comme si je perdais l'équilibre. Je me remets vivement. Curtis est toujours sur mes épaules ... Toujours rien dans la ruelle.
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Vern Sullivan



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MessageSujet: Re: Amstrong Street, number 9   Sam 11 Oct - 0:16

Vern est du genre gaillard, du genre robuste comme l'enfoiré d'érable, du genre à se faire déchiqueter par une grenade et se prendre une volée de plomb dans la carcasse et accuser le coup seigneur en sortant une bonne vanne, comme dans les excellents films en VHS qu'il vend au Haïti's Bistro.

Simplement la réalité se doit de reprendre ses droits, et c'est un corps s'apparentant à une masse de chair à nu qui s'écrase contre la voiture.. Il a mal, il a très très mal.. Ce plan puait l'embrouille et voilà qu'ils sont tombés sur un putain de commando d'élite comme dans ses films, toujours.

L'homme invisible - que l'on appellera le Punisher - l'est toujours, invisible, enfin du moins d'après la vision embrouillée du gangster.. Le plus étonnant étant que la petit gothique vient elle aussi d'être frappée du même pouvoir.. Des balaises, de vrais pros.
Il faut se méfier, ils sont certainement partis chercher leur Panzer garé pas loin.

Un coup d'oeil, il aperçoit Lilia, le boss semble barricadé dans sa barraque. Bon, opération exfiltration... Sauf qu'à ce moment précis il y a deux putains de nègres à sauver, Vern n'est franchement pas en état de jouer au gangster qui maîtrise, plus maintenant.

Comment le plan a t-il pu foirer ? Parce qu'il était justement foireux ? Possible.

Nouveau coup d'oeil, la voie semble libre. Bizarre. Ne comptez pas sur Vern pour s'approcher, non pas qu'il soit soudain devenu suffisamment intelligent pour savoir qu'on ne surprend pas le Punisher et sa petite soeur comme ça, d'autant qu'un pareil champion pourrait lancer une grenade dans une boite de conserve placée à 500 mètres, non, il n'a simplement plus la force de bouger, il accuse le coup et sévèrement.

Nouveau coup d'oeil vers Lilia, peut-elle quelque chose pour lui ? après tout ils sont devenus de sacrés complices, un duo hors pair, Du genre à qui on la fait pas.

Il en avait presqu'oublié le gamin dis donc, qui arrive pied au plancher vers la maison, et selon l'ordre de Vern - lequel il vaut pourtant mieux éviter d'écouter - il fonce direction la pelouse...

Brave gosse.
Mourir si jeune.


La nuit est douce, du genre à arpenter les rues, de bar en bar, à draguer les passantes pour finalement aller aux putes, comme d'habitude.
S'il s'en sort, il épouse Suzan, paf, c'est décidé.. Ils feront une fiesta d'enfer au Haïti's... ça aura de la gueule, ils mettront la déco de noël alors qu'on sera en mai...

Vern reprend ses esprits.. Ne pas perdre connaissance.. Ne pas perdre connaissance....
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Sam Curtis
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MessageSujet: Re: Amstrong Street, number 9   Sam 11 Oct - 10:40

J'aurais juré le voir s'enfoncer dans la baraque le vioque mais non voilà qu'il sort de derrière un mur et se met à me canarder. Ni une, ni deux je fais volte face pour sortir de la baraque, histoire de ne pas finir en chair à pâtée...
Mais c'est sans compter sur la copine du grand black qui a l'air d'être salement amoché, vu que je le vois s'effondrer lourdement et presque plus bouger, bref la salle gosse m'envoit une balle dans la jambe et je suis stopée net dans ma course.

Pour des plans foireux, j'ai eu ma dose, d'abord les quatre gus à abattre dont deux étaient flics et évidemment, ça a fini dans un bain de sang, et ensuite ça. Mais c'est quoi ce merdier ? Ceux qui m'engagent n'savent pas que je suis une tueuse solitaire, qui s'occupe des trucs discrètement, que je n'ai pas un commando de marines sous la main à chaque fois que je sors ?!

Je soupire et j'ai à peine le temps de jeter un oeil sur la situation que mon collègue m'empoigne et me balance sur son dos, comme un vulgaire sac de patates. Mais je ne dis rien, je sais que je me suis pris une balle en plein dans la cuisse, et celle-ci ne m'a pas juste effleurée, non, elle est rentrée sans ressortir. Alors je me tais, et puis, je lui en suis reconnaissante.

Il m'emmène vers une ruelle assez noire pour qu'on n'y voit pas grand chose et on reste là, tapis dans l'ombre, à attendre que les choses se calment.

Je me demande combien il lui reste de balles, moi je commence à avoir tout un arsenal avec, en plus, le flingue que j'ai récupéré dans la bagnole. D'ailleurs, j'hésite à lui passer le Beretta car à moins de tirer assise, ce ne sera plus moi qui mènera le jeu.

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MessageSujet: Re: Amstrong Street, number 9   Jeu 16 Oct - 20:41

Putain, chiottes, enculés !

Voici en trois mots le résumé de ma pensée lorsque Superconnard nous fait faux bond, toujours frais comme un gardon en ayant le temps en plus d’emporter sa salope avec lui. Enfin, elle, au moins, je l’ai pas loupé. En plein dans la jambe ! Essaye de courir avec ça maintenant, pétasse ! Mais ça, c’est sans compter sur son bon chevalier qui lui sert de jambes et va se planquer je ne sais où dans une de ces putains de ruelles. C’est fort, très fort. Je sais pas vous mais moi, il commence à me taper sur les nerfs notre bonhomme avec ses méthodes de pro. Manquerait plus qu’il fasse virevolter son flingue avant de tous nous abattre d’une balle circulaire. Merde, on est pas dans un film.

Puis l’autre, le Sullivan, il est en train de caner sur ce putain de bitume. Puis, il dit des trucs sans queue ni tête. Je sais pas ce qui cause mais ça m’énerve. T’es pas encore au putain d’enfer mon vieux même si ça y ressemble. Je lui mets une claque dans la tronche. Ouais, c’est moins sympa que le bouche-à-bouche comme façon de garder connaissance mais ça marche pareil puis si ça peut nous le mettre en rogne c’est pas mal non plus. En attendant qu’il veuille bien m’accorder une audience, je vais trouver le petit con qui nous a mis dans la merde pour lui dire d’aller voir son vieil enculé de patron pour profiter du temps où on a le champ libre.

Bon, Sullivan, je crois qu’on a assez joué les héros pour aujourd’hui, j’sais pas toi mais moi j’suis pour foutre le vieux dans la caisse et m’arracher en laissant le p’tiot se démerder avec tout ça.

Ouais, c’est lâche et je m’en fous, j’suis pas suicidaire. Vais pas me jeter à la poursuite des deux énergumènes par acquis de conscience. J’suis rancunière mais y a un moment où faut savoir faire la part des choses. Bref, j’attends pas que Sullivan rampe derrière moi, je rentre précautionneusement dans la maison en vérifiant bien que je me fasse pas surprendre par un connard planqué. C’t un peu la panique à bord aussi à l’intérieur mais va falloir gérer le truc. Je dis au petit d’aller démarrer la bagnole en faisant gaffe puis, moi, je m’occupe de sortir le vieux.

Extraction, première tentative. Je sors devant le vieux suivi de son dernier homme de main vivant. A priori, pas la mer à boire, quelques pas, rentrer dans la bagnole et hasta la vista baby ! Seulement, je pense pas que les deux zigotos jouent à cache-cache très longtemps …
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Amstrong Street, number 9

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