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 Tu ne tueras point (Bell Avenue)

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Maître du jeu



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MessageSujet: Tu ne tueras point (Bell Avenue)   Dim 13 Avr - 6:41

La voiture arrive à Bell Avenue, dépasse à peine le tribunal qui se trouve sur cette voie pour passer au dessus de la ligne "Police do not cross" que soulèvent aimablement deux agents.

La conduite a été plutôt pas mal, rapide mais fluide, sans prise de risque stupide. C'est peut-être pour ça que l'officier Lopez n'a jamais été réformé de la police au contrôle médical.


Dans la rue, donc, il y a deux patrouilleuses - trois avec celle qui vient d'arriver, ainsi qu'une quinzaine d'agents qui tentent de faire reculer la foule. La camionette de l'identité apparaît au bout de la rue, le secteur du meutre a été sécurisé pour éviter que la foule n'efface de trace.

La macchabée est en plein milieu de la première voie, face contre terre, une mare de sang gigantesque sous lui.
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Sam Lake
Inspecteur de Police


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MessageSujet: Re: Tu ne tueras point (Bell Avenue)   Dim 13 Avr - 18:11

Petit salaud...
Je sentais bien qu'il avait bon que j'accepte de prendre l'affaire. A moins que ce soit pour le fait que j'accepte qu'il me conduise sur place, va savoir. On a prit l'ascenseur pour nous rendre au parking, on aurait pas eu l'air con si il nous faisait une attaque en empruntant les escaliers. Aucun mot échangé durant la descente, manquait presque la petite zik à la con pour casser le silence qui régnait dans la cage. Sa caisse n'était pas loin de la sortie de l'ascenseur, encore une fois, y a des signes qui trompent pas. A peine je m'installe dedans, première chose sur laquelle mes yeux se sont posés, la boîte de donuts. On dirait bien que les clichés avaient la vie dure. Mais bon, on pouvait pas le blâmer bibendum, les donuts de la boutique d'en face étaient vraiment pas dégueu. Y avait mieux hein, mais comme ils étaient pas chers... N'ayant rien mangé depuis hier soir, j'ai pas pu m'en empêcher, lui en ai piqué un. Après tout il me devait bien ça, puisqu'il m'avait foutu sur une nouvelle affaire alors que j'en avais pas encore fini avec la précédente. Il n'empêche, il m'a regardé avec un de ces airs, on aurait dit que je venais de peloter sa femme. D'façon c'était trop tard, le donut était déjà dans mon bec. Il finit par regarder droit devant lui comme si de rien n'était, et démarra l'engin. Il négocie tranquilou sa sortie du parking comme un gentil citoyen, et une fois le nez de la caisse dehors, c'était "badaboum poussez vous j'arrive, faites pas les malins, moi et ma caisse c'est Rick Hunter, Starsky, Hutch et Hooker réunis". J'devais quand même l'avouer, si c'était peut-être pas un athlète accompli, notre bibendum était comme un poisson dans l'eau volant entre les mains. Il roulait vite et bien, j'aurais pas fait mieux. Il était donc pas si inutile que ça après tout. En tout et pour tout, ça nous avait pas prit plus de dix minutes pour arriver sur place. Bell Avenue, sur Sutter's Mill Place. Un quartier assez fréquenté mais assez calme habituellement, c'est pas le genre de coin où on a l'habitude de trouver des meurtres. Quoi que, quelques fois devant le tribunal, y a toujours des crétins qui commettent des meurtres en public parce que çuilà il a tué intel, ou que çuilà il doit fermer sa gueule, le tout devant les caméras pour que ça aie plus d'impact. Ca ou d'autres conneries dans le même genre qui se résolvent assez vite généralement. Sauf que cette fois ça avait l'air différent...
Toute la voie avait été bouclée, et pour cause, notre macchabée gisait en plein milieu. Une fois passé la ligne jaune, je descends de la caisse. Une foule pas possible s'était rameutée autour de la scène, la quinzaine d'agents à pattes étaient pas de trop pour retenir tout ce beau monde. A peine quelques pas qu'un connard de l'Epitaph m'interpelait, retenu par deux agents.


- Inspecteur! Un commentaire! S'il vous plaît!

La foule avait beau faire un tintamarre pas possible, j'entendais que lui. Sa voix nasillarde à la con résonnait dans le fond de mon crâne, ça me prenait la tête. J'suis donc allé le voir...

- Alors inspecteur, vous avez quelque chose pour moi? J'suis sûr que vous avez quelque chose pour moi!

- Wai j'ai quelque chose, prépare ton calepin... T'es prêt? Ecoute bien...

Là je lui sort mon regard hyper sérieux, du genre quand je vais annoncer quelque chose de super important...

- Je pense que nous pouvons certifier... Que quelqu'un est mort sur cette voie aujourd'hui...

Ce crétin avait commencé à noter comme un idiot, puis il a finit par lever ses yeux de hamster débile vers moi, l'air complètement con...

- Pourquoi vous faites ça inspecteur? et la liberté de la presse alors? C'est pas gentil!

- Je suis pas gentil... Allez, hors de ma vue...

Les deux agents qui le retenaient le repoussèrent plus loin, lui lançant des regards noirs pour lui faire comprendre que c'était pas la peine d'insister. Il a continué de gueuler mais c'était bon, je l'entendais plus. Me suis enfin dirigé vers le plus haut gradé, en passant à côté du cadavre. Le pauvre gars était bien ravagé, il en avait foutu partout. Je savais pas pourquoi, mais en voyant tout ça, j'étais certain que la nuit prochaine, j'allais pas dormir non plus. Je sors une nouvelle clope de mon paquet et l'allume, tout en arrivant près du sergent qui m'attendait avec son calepin...

- 'specteur Lake... (lui sert sa mimine) J'vous écoute, qu'est-ce qu'on a?

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MessageSujet: Re: Tu ne tueras point (Bell Avenue)   Dim 20 Avr - 8:56

(Vraiment désolé pour le retard, je n'avais pas vu que tu avais répondu. N'hésite pas à demander une réponse si tu vois que je n'ai pas répondu au bout de deux jours, hein)

L'officier qui s'est occupé de faire les premières constatations tend à Sam Lake un portefeuille.

"Samuel Johnson, 34 ans, père de famille, nationalité américaine, abbatu à l'aide d'une arme blanche - je ne m'avancerais pas sur le type d'arme, faudra voir ça avec le légiste. Il a reçu environ douze coups dans le corps, principalement dans le dos. Il semble qu'il ait été attaqué dans cet immeuble."

L'officier indique l'immeuble dont les bandes "Police Do Not Cross" interdisent l'accès.

"Il a ensuite marché jusqu'ici pour y mourir. Les témoins n'ont pas vu l'agresseur. Voilà ce qu'on a pu constater avant votre arrivée. La "légale" pourra vous donner toutes les infos nécessaires une fois qu'ils auront fait leur travail."

Les hommes de la médico-légale arrivent d'ailleurs plus ou moins à ce moment. Habillés en blancs, se trimballant à quatre une bonne dinzaine de caisses et autres contenants. Ils disposent les petits cartons jaunes à chaque point important, un d'eux commence à prendre des photos. Le légiste arrive.

"Docteur Vanderacke. Vous permettez que je prenne en charge le client, inspecteur?"
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Sam Lake
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MessageSujet: Re: Tu ne tueras point (Bell Avenue)   Dim 20 Avr - 15:42

(Pas de soucis, c'est noté pour la prochaine fois ^^)

L'officier me tend le portefeuille de la victime. Saloperie, un père de famille. Je déteste les victimes qui ont une femme et des gosses. Enfin, généralement les femmes je m'en fout, mais c'est les gosses; affronter leur regard, quand on doit leur annoncer la mort d'un proche ou pire, leur poser des questions, ça me fout toujours mal. Mais bon, j'en étais pas encore à cette étape, fallait d'abord penser à ce que j'avais sous les yeux et rien d'autre. Donc, ricain, 34 balais, assassiné dans un quartier ayant un quota de crime assez faible. Tué par une douzaine de coups de couteau, la plupart dans le dos. Ca déjà, c'est pas normal. Ca ressemble à un meurtre fait par une petite frappe, du genre qui veut prouver sa place au sein d'un gang, or c'est pas ce qu'il y a de plus courant dans le coin. Ou alors peut-être un crime passionnel? Généralement un nombre de coups de couteau aussi élevé, c'est la preuve que le meutrier ne sait pas trop ce qu'il fait, quatre ou cinq coups suffisent amplement, voir moins si on sait où frapper. Fin bon, je verrai ça plus tard avec le légiste quand j'aurai plus de détails sur les plaies...
Le meurtre aurait été commis dans l'immeuble, et il aurrait marché jusqu'ici avant de clamser définitivement. Reste à savoir si au départ il entrait où il sortait de ce foutu immeuble (bref qu'est-ce qu'il venait y foutre). Pareil pour le meurtirer, il était déjà à l'intérieur ou il l'attendait dehors? Et après, il est parti en courant où il est retourné à l'intérieur? Encore un bâtiment bourré de cabinets d'avocats ou quelque chose dans ce style j'parie. Si c'est le cas, avec de la chance ils ont des caméras de surveillance. "Les témoins n'ont pas vu l'agresseur" qu'il me dit l'autre, c'est ça... Dis plutôt qu'ils n'ont rien voulu voir. Dans une ville comme Depra, vaut mieux fermer sa gueule que de jouer au bon citoyen. Des témoins y en a sûrement, faut juste les motiver un peu. Les gars de la légale se ramènent à ce moment là. Tout propres sur eux avec leur combi et leus gants en latex, manque pu qu'un casque sur leur tronche et on se croirait en zone virale ou radioactive. Ils posent leurs pitis cartons et tout ça, bref, ils font leur boulot. Le légiste s'approche de mon macchabée et se présente. Il a l'air sérieux, en tout cas il a l'air d'être un gars qui sait ce qu'il fait, et ça c'est bien.


- J'vous en prie docteur, il est à vous... J'viendrai vous voir plus tard à la morgue, pour vos premières impressions. Là il faut que j'aille voir à l'intérieur du bâtiment, vu que c'est là que ça a commencé...

Je cherche l'autre du regard, comment il s'appelle déjà, bibendum... Ah oui, Tony. Il est en train de glander, son gros cul posé sur le devant de sa caisse, regardant les gens passer de droite à gauche, puis de gauche à droite, etc... Bref, lui balance le portefeuille de la victime, il va me faire gagner du temps, puisqu'il a rien à foutre apparemment.

- Attrappe Tony! (Il réceptionne le portefeuille en catastrophe, manquant presque de se vautrer) J'veux que tu m'épluches ce portefeuille et que tu appelles le central. Je veux en savoir le plus possible sur ce type. Son domicile, son métier, son casier si il en a un, tout... Faut aussi que le central entre en contact avec ses proches... Si l'un d'eux est dispo, il doit se rendre à la morgue le plus vite possible pour identification. (et avec un peu de chance j'pourrai le/la ou les interroger sur place)...

Il semblait presque heureux que je lui demande ça didonc. Ca lui donnait peut-être l'impression d'être plus important d'un coup, va savoir. En tout cas c'était déjà ça de moins que je devais faire. Bon, la suite, l'immeuble où "tout" a commencé. Mais avant ça, j'interpelle l'officier qui m'a remit le portefeuille:

- Sergent (tanpis si il en est pas...), j'ai besoin que vous réinterrogiez tous les gens qui se trouvaient dehors au moment des faits et qui sont restés... Douze coups de couteau, ça tache sévère, si l'assassin est sortit de l'immeuble avec ses vêtements plein de sang, ça s'est sûrement remarqué. Je compte sur vous pour repérer ceux qui mentent si il y en a, et vous me les gardez au frais. Un regard étrange, des hésitations dans la voix, ça se repère assez facilement dans ce genre de situation. Evidemment, si certaines personnes finissent par parler, c'est encore mieux...

Bien sûr, rien ne disait que l'assassin s'était cassé de là avec ses fringues tachées de sang, mais on ne perdait rien à être trop prudent. Après avoir écrasé ma clope sur le mur extérieur, je passe enfin cette foutue ligne jaune et entre dans la bâtiment. Quelques gars en blanc sont déjà là, avec leurs cartons et leurs appareils derniers cris. Pas de doute, vu les projections de sang, c'était ici qu'avait eu lieu l'incident. Mais plutôt que les projections, ce qui m'intéressait c'était de savoir si il y avait des caméras, un(e) réceptionniste ou un(e) concierge dans le coin histoire de me faire avancer un peu...

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MessageSujet: Re: Tu ne tueras point (Bell Avenue)   Dim 20 Avr - 17:33

Donc tony commence à éplucher le portefeuille dans la patrouilleuse, un beignet dans la main gauche. Le légiste commence à regarder son cadavre et le sergent (parce que c'en est un, un sergent-chef, même) commence à essayer de trouver des témoins.

Lake se retrouve dans le hall d'un immeuble moderne, mi-XXème siècle, environ. C'est un immeuble d'habitation, avec un bureau d'assurance et un local au RDC.
Il y a un agent qui interroge une jeune femme, d'autres posent des scellés sur le local, à gauche. Vu tout le sang qu'il y a dedans, c'est là que ça a eu lieu. La porte a été fracassée, apparement pas avec un objet - donc potentiellement au pied.

Par contre, pas de traces de caméras.
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Sam Lake
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MessageSujet: Re: Tu ne tueras point (Bell Avenue)   Lun 21 Avr - 15:39

Eh ben pas de bol, c'était pas un immeuble de bureaux comme je l'avais espéré, mais un putain d'immeuble d'habitation. Non mais qui est assez dingue pour habiter dans le coin? A moins que les murs soient sévèrement insonorisés, ça doit être la galère de vivre dans un quartier pareil. Il a peut-être rien de vraiment dangereux, mais l'activité dehors, la circulation, les gens qui gueulent, j'en passe et des meilleures, moi en tout cas j'pourrais pas, surtout avec ces saloperies de migraines. Fin bon, faut croire qu'il y en a que ça dérange pas trop. Bref, pas de caméras donc, c'est bien ma veine. Des agents foutent les scellés sur le lieu du crime, un local. Me demande bien à quoi il sert ce foutu local d'ailleurs. La porte a été forcée, d'un coup de patte apparemment. Là encore, la question se pose, c'était l'assassin, ou la victime qui l'a défoncée comme ça? Il semblerait bien que j'aurai pas ma réponse tant que je saurai pas ce que ce cher Samuel Johnson était venu foutre ici... Vu que ça sert à rien d'élaborer des théories fumeuses, revenons à du concret. Puisque le local est scellé et que donc personne s'en approchera à part les gars en blanc, vais d'abord m'occuper du reste, à savoir la femme que l'autre agent interroge, ou plutôt drague, vu d'ici. Elle est même pas belle en plus, encore une pouf californienne over-maquillée, on serait pas dans un quartier "respectable", on aurait presque dit qu'elle s'apprête à faire le trottoir. Bref peu importe, je coupe l'agent dans son élan, balançant ma plaque devant la tronche de la gonzesse au cas où, avant de la remettre sur la poche extérieure de ma veste.

- 'specteur Lake, criminelle... (à l'attention de l'agent) C'est bon je prends la relève, passe aux appartements suivants si y en a, sinon file dehors aider le sergent, mais reste dans le coin surtout...

Z'auriez dû voir sa tronche, on aurait vraiment dit que j'venais de lui casser son coup, c'était fendart. D'un côté je lui ai peut-être rendu service, si ça se trouve c'est le genre de meuf qui vous presse comme une orange avant de vous jeter comme un vulgaire déchet. Vu sa dégaine ça m'étonnerait pas. D'un autre côté, je pense pas que c'est le genre à sortir avec un simple petit agent non plus. Et donc, j'en reviens à mon enquête:

- Vous vous appelez? Daisy... (ben voyons)... Et bien Daisy, avant que je ne vous pose des questions, et afin d'éviter de perdre du temps, vous allez commencer par me dire ce que vous a demandé ce charmant agent et ce que vous lui avez répondu. Ensuite nous pourrons continuer là où il s'était arrêté, comme ça on fera au plus vite et on retournera chacun à nos petites affaires, vous voulez bien?

En attendant qu'elle me réponde, je m'allume une nouvelle clope...

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MessageSujet: Re: Tu ne tueras point (Bell Avenue)   Lun 21 Avr - 16:39

La nana regarde le nouveau venu en mâchant son chewing-gum de manière assez visible. La distinction même, cette dame.

"Il m'a demandé si je connaissais monsieur Johnson. Bien sûr que je le connais, y' bosse en face depuis bien cinq ans. Moi, je travaille dans le bureau d'assurance, j'suis la secréaire-standardiste. M'sieur Johnson, c'est un homme poli, discret, solitaire.
Votre agent m'a ensuite demandé si j'avais vu quelqu'un entrer chez Johnson, alors j'ai répondu que non. par contre, en arrivant, j'ai vu trois mecs sortir de l'immeuble, ils avaient pas l'air d'être des locataires, et y' sont pas venus à l'agence, j'ai demandé. Malheureusement, je peux pas vous dire grand chose à leur sujet, juste qu'ils étaient trois, bien habillés, j'ai pas vu leurs visages, ni leurs cheveux - ils avaient des chapeaux. Des chapeaux et des valises. Des grosses valises noires. De loin, ils faisaient mafioso de mauvais films."

On dit mafiosi, au pluriel, conna... hum. J'outrepasse mon devoir de réserve. Bon, apparement, la meufs a vu trois suspects mais ne peut pas les décrire. Vachement utile, hein?
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Valentin Van Evenheim
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MessageSujet: Re: Tu ne tueras point (Bell Avenue)   Lun 21 Avr - 20:20

Le cellulaire de Lake s'active alors. Il vient de recevoir un message SMS :

Code:
Bonjour, Inspecteur.
Nous ne nous connaissons pas encore, il me semble. Pourtant, dans notre métier, il serait plus prudent que nous le soyons. Je vous invite à passer à mon bureau au Commissariat — quand vous aurez le temps, bien entendu. Je suppose que vous êtes occupé, et la Justice passe avant tout. Je vous souhaite une bonne journée.
Cordialement, Van Evenheim, Capitaine.
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Tu ne tueras point (Bell Avenue)

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